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 I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.

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Lexie O. Thredson
et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Lexie O. Thredson

✤ LETTRES A LA POSTE : 138
✤ ARRIVÉE A HEARTKILLER : 21/04/2013
✤ AGE : 21
✤ OU TU TE TROUVES ? : Chez Samaël
✤ EMPLOI/LOISIRS : autrefois hôtesse de l'air
✤ HUMEUR : terrifiée

MessageSujet: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Sam 21 Sep - 15:36

You can tear me up
Samaël & Lexie

SAMEXIE



Deux semaines, à peu près, étaient passé depuis sa nouvelle rencontre avec Samaël. Depuis ce jour, Lexie vivait dans la peur constante. Elle avait choisi de ne rien dire à personne, elle ne voulait pas inquiéter Caleb, et elle ne voulait pas rendre ça réel et officiel. Elle allait devenir l’esclave d’un vampire psychopathe. Non, elle ne voulait pas y croire. C’était trop horrible pour être vrai. Lexie Thredson ? Une esclave ? Impossible. Elle était tout sauf soumise. Elle était impulsive, elle avait besoin d’avoir le contrôle, elle détestait être traitée comme une moins que rien. Non, elle ne pouvait en aucun cas être une esclave. Ne pas en parler était une façon d’ignorer l’inévitable et de, justement, le rendre évitable. Elle savait que si elle en parlait, Caleb et Soraya lui en voudraient. Caleb chercherait à tout prix un moyen de la sauver et ça ne ferait qu’empirer les choses. Elle ne voulait pas que Samaël le trouve, qui sait ce qu’il lui ferait subir ? Elle avait donc décidé de ne rien dire, et de continuer à vivre comme si de rien n’était. Ce n’est pas facile de mentir à Caleb, elle détestait ça. Mais si elle était vraiment condamnée, alors elle pouvait pouvoir vivre de bons moments avec lui, elle voulait pouvoir « profiter » encore un peu de sa vie et de sa liberté. Elle ne savait pas ce qu’il se passait dans la cité, mais elle savait que ce n’était rien de bon. Elle ne se faisait pas de faux espoirs. Samaël ne pensait qu’à lui, il allait finir par se lasser d’elle et il la vendrait à un autre, ou il la tuerait. Il l’avait dit lui-même, elle n’était qu’un divertissement pour lui. La voir pleurer et avoir peur l’amusait. Sa lubie n’allait pas durer longtemps, elle allait l’ennuyer. Elle n’avait pas de réels talents, elle n’était pas bavarde, elle le détestait. Bien sûr, il y avait son sang, elle ne pourrait pas l’empêcher de la voir comme un morceau de viande, mais il finirait également par se lasser de son sang, ou il ne pourrait pas s’arrêter et il la tuerait.

Lexie n’allait pas se laisser faire. Certes, elle était terrifiée, mais elle ne comptait pas rester là les bras croisés en attendant qu’il revienne. Elle voulait le tuer. C’était lui ou elle, de toute façon. Elle ne voulait pas mourir ici comme un chien, elle voulait retourner chez elle. Ce soir-là, comme tous les soirs, Lexie sortit le pieu caché dans un coin de la pièce. La nuit était tombée, et Lexie avait un mauvais pressentiment. Et si c’était ce soir ? Serrant le pieu dans sa main, Lexie attendit, debout contre le mur en bois, les jambes tremblantes. Elle n’arrivait plus à dormir depuis qu’il était venu. Elle se reposait un peu la journée, mais c’était loin d’être suffisant. Elle avait des cernes sous les yeux dus à son manque de sommeil, elle avait dit à Caleb qu’elle dormait mal et qu’elle faisait des cauchemars. Ce n’était pas vraiment un mensonge. Elle avait peur de s’endormir et qu’il vienne l’emmener pendant son sommeil, elle avait peur de ne rien pouvoir faire pour se défendre et pour l’en empêcher.

Lorsqu’elle entendit frapper à la porte, Lexie sentit les larmes couler sur ses joues. C’était ce soir. Lexie monta sur la chaise, située contre le mur, et passa par la fenêtre, à l’opposé de la porte. Et elle se mit à courir. A courir comme une folle, complètement désespérée, le pieu toujours à la main. Elle ne se laisserait pas prendre, elle ne le laisserait pas la briser. Elle savait où elle allait, du moins à peu près. A l’opposé de la cité, le plus loin possible. Elle avait tout prévu, seulement maintenant qu’elle y était vraiment, ce n’était plus la même chose. Elle tremblait trop, son cœur battait à toute vitesse, elle avait du mal à respirer. Elle commit l’erreur de se retourner. Son pied se prit entre des racines, et elle trébucha. Sa tête cognant contre une pierre, Lexie perdit connaissance.



Elle avait froid. Ce fut la première chose que Lexie ressentit lorsqu’elle s’éveilla. Ses paupières papillonnèrent un instant avant qu’elle n’ouvre les yeux. Elle reconnut aussitôt le plafond de la cabane, et elle éprouva alors un immense soulagement. Ce n’était qu’un horrible cauchemar. Samaël n’était pas là. C’était un cauchemar, rien de plus. Elle tourna la tête sur le côté et un cri s’échappa de sa gorge. Il était là. Ce n’était pas un cauchemar. Elle se redressa aussitôt, et remarqua qu’elle était couverte de saletés et de terre. Elle était tombée, elle s’en souvenait.  Lexie recula avant de se relever,  encore un peu sonnée. « P-partez, vous perdez votre temps, j-jamais je ne partirai avec vous ! » D’un geste impulsif, Lexie prit la chaise qui était encore contre le mur et elle la lança vers Samaël.
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Samaël D. Baudelaire
Ce qui t'est indispensable coûte peu, c'est le superflue qui vaut la peau des fesses !
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Samaël D. Baudelaire

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✤ ARRIVÉE A HEARTKILLER : 24/05/2013
✤ AGE : 22
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✤ EMPLOI/LOISIRS : Et bien je trafique dans tout pour être franc.
✤ HUMEUR : Mesquine.

MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Mar 24 Sep - 7:11

«Frappe, si tu veux, mais tu ne trouveras pas de bois assez dur pour m'empêcher de t'écouter, car il est clair que tu as quelque chose à m'apprendre !»
SAMEXIE.
Le jour-j était là, trêve de plaisanteries, l’heure était au sérieux, mais elle l’était aussi aux préparatifs, car oui, étant un vampire solitaire vivant dans une immense maison sur plusieurs étages, et étant trop fier pour faire le ménage, surtout qu’il n’en voyait pas l’utilité puisque personne ne lui rendait visite, Samaël négligeait la propreté de sa demeure, ce n’était pas une porcherie non plus, mais ce n’était pas dans ses habitudes de vivre dans de telles conditions, lui maniaque de l’ordre de la propreté, lui qui avait torturé tant d’esclaves pour avoir oublié quelques poussières sur une table, il se retrouvait à vivre comme un humain, délaissant la propreté et oubliant les bonnes manières. Ça ne lui ressemblait pas, lui qui était toujours impeccable dans ses habits, avait délaissé sa propre nature bourgeoise. Pour remédier à tout cela, il se décida à ranger et à préparer la chambre pour la charmante demoiselle qui allait lui tenir compagnie indéfiniment. Je parle bien-sûr de la charmante et douce Lexie, cette boucle d’or faisait chavirer le cœur de Samaël et il devait lui offrir un climat sain, du moins, au début. Mais bien sûr ! Samaël n’allait pas passer le balai, il engagea des domestiques qu’il fit venir de France ! Des esclaves de la famille Baudelaire qui les servaient depuis belle lurette, ils n’étaient bien-sûr pas des esclaves à Samaël, mais à tout le monde, il n’avait pas le droit d’abuser d’eux, certes, ils étaient des poches de sang vivantes, il pouvait les commander et exiger n’importe quoi, n’importe quand, mais il lui était interdit de les tuer, les torturer ou les ‘’ Toucher ‘’ Chaque Baudelaire respectait cela, et en tant que futur chef, ainsi que pour donner l’exemple, il était celui qui se conformer le plus à ces lois. Les domestiques resteraient pour un long moment, jusqu’à ce que Lexie soit apte à faire elle-même ces tâches, ils s’occupaient de tout, et devait en quelque sorte inculquer à la petite blonde les règles à respecter et les choses à ne surtout pas commettre pour survivre le plus longtemps en compagnie de Samaël.

Malgré que Samaël n’aimait pas se salir les mains, il voulait avoir l’exclusivité de préparer la chambre, l’habillant sobrement par un lit double, pour qu’elle ait de la place quand elle fera des cauchemars, il ne voulait pas non plus qu’elle s’ennuie, c’est pourquoi il plaça une télévision. Tout le confort moderne possible, salle de bain etcétéra, en bref, il voulait la bichonner. Mais n’oublions que Samaël est un tortionnaire dans l’âme, cette pièce n’était faites que pour les beaux jours de Lexie, quand elle se comportait en bonne esclave serviable et aimable, il avait préparé une seconde salle, cette fois-ci, au cachot situé au sous-sol de la maison, sans fenêtre, tout de béton, de la nourriture seulement deux fois par semaine, et quelle nourriture ! Une bouillit grise fade et sans odeurs, un peu d’eau et du pain. Sans distraction, le cauchemars prendrait fin quand elle lui dira « Pardon maître » . C’était certes fort cruel, mais on n’emmerde pas un Baudelaire, et ce n’était sûrement pas une humaine aussi inutile qu’elle l’était qui allait le faire. Elle s’en repentirait, et très vite, elle abandonnerait. Bref, Samaël finit les derniers préparatifs, le soleil se couchait, c’était l’heure pour lui de sortir et d’aller chercher son dû. Car oui, Lexie malgré l’importance pour Samaël, n’était qu’un objet comme un autre, une simple esclave que Samaël dominerait et assouvirait sans tarder. Il se mit donc en route, habillé élégamment comme à ses habitudes, retrouvant facilement son chemin vers la cabane, il arriva en deux temps trois mouvements à celle-ci.

Toquant à la porte une fois, toquant à la porte deux fois, toquant à la porte trois fois, toujours rien, il défonça la porte d’un coup d’épaule et vit que la pièce était vide, il aperçut la fenêtre ouverte et chambre sans dessus dessous comme si on avait cherché quelque chose. Samaël soupira, mais daigna partir à sa recherche, il remarqua que sa veste noire ne bougea pas d’un cil et était toujours posée sur la chaise. La question qui se posait était ‘’ Où avait-elle bien pu fuir ? ‘’ Elle n’était pas assez stupide pour le conduire vers d’autres gens, ou se rapprocher de la grande muraille, Samaël l’aurait sentie, elle était loin, très loin, mais elle ne bougeait pas, elle était stagnante, peut-être se cachait-elle ? C’était stupide même de sa part car son odeur était trop agressive pour être cachée. Après quelques dizaines de minutes de marches, il la trouva là, avachie sur le sol, la tête contre une pierre, un pieu à la main, voulait-elle l’utiliser contre Samaël ? Hum, il applaudit l’effort, mais elle n’était pas de taille pour pouvoir l’enfoncer assez profondément pour pouvoir ‘’ Piquer ‘’ . Il jeta le pieu très loin, et prit Lexie dans ses bras, comme un jeune marié porterait sa fraîchement baptisée femme. Cette fois-ci il courra, pour ne pas perdre de temps, préférant s’arrêter à la cabane avant de passer directement chez lui, il la posa sur le lit, couvrant sa blessure, il resta debout, longtemps, attendant qu’elle se réveille, dos contre le mur en bois vieillit par l’usure de la nature, il attendit, patiemment.

Deux heures plus tard, elle se réveilla, sauvagement, un cri d’effroi s’échappa de sa bouche, elle s’exclama en se levant d’un coup « P-partez, vous perdez votre temps, j-jamais je ne partirai avec vous ! » Partir sans elle ? Que nénies ! Il était venu pour elle, et ne partirait sans doute pas sans elle. Avant de ne pouvoir dire quelque chose, Lexie, par reflexe, lui jeta la chaise à la gueule, celle-ci ayant toujours la veste dessus, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, Samaël retira la veste de la chaise qui était en l’air, tout en l’esquivant, celle-ci s’écrasa au mur en miettes, toujours en usant de sa vitesse folle, il vint agripper Lexie par le coup, la poussant contre le mur, elle heurta le même endroit où elle tomba contre la pierre, la douleur décuplée, elle s’évanouit de nouveau dans un gémissement. « Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de toi… » Dit-il en soupirant, la balançant par-dessus son épaule, il la conduit chez lui, en sécurité, l’allongeant sur son lit, des vêtements propres et des domestiques pour l’aider à se nettoyer l’attendaient.

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I'm not in love
And we were lovers, now we can't be friends. Fascination ends, here we go again. Cause it's cold outside, when you coming home. Cause it's hot inside, isn't that enough.
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Lexie O. Thredson
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MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Ven 27 Sep - 15:14

You can tear me up
Samaël & Lexie

SAMEXIE



Lexie ne vit rien venir. Dans un geste impulsif et complètement désespéré, elle avait jeté la chaise dans les airs en visant Samaël. Ensuite, tout s’accéléra. La chaise s’écrasa contre le mur et tomba au sol en morceau et, un instant plus tard, Samaël tenait Lexie par le cou. La jeune femme fut violemment plaquée au mur, et sa tête se cogna à nouveau. Dans un faible gémissement, elle sombra à nouveau dans l’inconscience. Ca en devenait presque une habitude !

« Elle se réveille » « Vite, va faire couler son bain » Lexie ne reconnaissait pas ces voix. Elles étaient féminines, mais aucune d’elles n’appartenaient à Soraya, ou à quelqu’un qu’elle ait pu connaître. Elles étaient douce, un brin angoissées peut-être. Elles avaient un léger accent également. Français ? Alexandre avait le même, il était impossible pour Lexie de ne pas le reconnaitre. Eblouie par la lumière, Lexie ouvrit lentement les yeux et tenta de se redresser. L’une des femmes l’aida à s’asseoir et lui tendit un verre d’eau, où un médicament semblait avoir été dilué. « Vous vous êtes cognée la tête, ça devrait faire passer la douleur. Oh, et je m’appelle Cristal. » La demoiselle regarda Cristal, un peu méfiante et surprise par sa gentillesse. Il était vrai qu’elle avait un terrible mal de tête. Lexie prit le verre et le but lentement, avant de le poser sur la table de chevet à côté du lit. Elle observa la pièce quelques instants et, même si elle détestait devoir l’avouer, la chambre était magnifique. Elle était sobre mais lumineuse, décorée avec goût. Il y avait une immense garde-robe, ainsi qu’une télévision à écran plat, et une petite bibliothèque remplie de livres. Et le lit, sur lequel elle était assise, était gigantesque, et ô combien confortable !  Non, non, elle ne se laisserait pas avoir par toutes ces belles choses. Ca ne valait pas sa liberté.

Prise de panique, Lexie se leva, un peu trop vite, et voulut quitter la chambre. « J-je dois partir, je ne peux pas rester ici, il…il…Il va me tuer, il… Je ne peux pas, je veux retourner chez moi, je dois… »Cristal la retint et tenta de la calmer . « Shhh, calmez-vous Mademoiselle Lexie, personne ne vous fera de mal, ne dites pas de sottises.. Soyez gentille et obéissante, et tout se passera bien, je vous le promets. » Gentille et obéissante ?! Il l’avait trahi, il l’avait embrassée contre sa volonté, il l’avait menacée, il lui avait fait perdre connaissance et à présent, il la kidnappait ! Hors de question qu’elle soit gentille avec lui, et encore moins obéissante !  Néanmoins, Lexie se calma.  Elle ne comptait pas abandonner l’idée de s’échapper, mais il fallait qu’elle soit maligne, qu’elle laisse penser qu’elle renonçait. Cristal prit Lexie par la main et la guida à la salle de bain, dans la chambre même. La salle de bain faisait la taille de sa chambre à Cleveland ! Elle était immense, et aussi belle que la chambre. « On vous a fait couler un bain, vous allez pouvoir vous détendre et enlever toutes ces saletés de votre joli visage. » Lexie, encore un peu sous le choc et dans le gaz, ne réagit pas.

Cristal commença à la déshabiller, mais la jeune femme recula. « Ca va aller merci, je peux le faire toute seule. » Lexie se déshabilla, mal à l’aise de le faire devant la domestique, et se glissa aussitôt dans la baignoire. Ca lui fit un bien fou. Si ça n’avait pas été la baignoire de Samaël, ç’aurait été parfait. L’eau était chaude, et délicieusement parfumée. Lexie pensait que Cristal quitterait la pièce, mais ce ne fut pas le cas. Elle prit un shampooing et commença à l’appliquer sur les cheveux de la jeune femme. « Qu’est-ce que vous faites ? » demanda bêtement Lexie. Elle fut surprise d’entendre la domestique rire, comme si elle venait de faire la blague du siècle. « Je m’occupe de vous, Mademoiselle. Il faut que vous soyez présentable, c’est un grand jour aujourd’hui. » Lexie fut déçue par sa réponse, et resta silencieuse. Cristal parlait comme si c’était le jour de son mariage. Sauf que ce n’était pas du tout le cas, elle venait d’être mise en esclavage.

Une fois qu’elle fut parfaitement propre, Lexie sortit du bain et se couvrit d’une serviette. Une autre domestique vint alors lui apporter des habits propres, et la jeune femme murmura un petit merci. Elle enfila les sous-vêtements, puis observa la robe quelques instants. Elle était blanche, pas vulgaire, pas trop courte. Bon au moins, elle ne ressemblerait pas à une prostituée. Elle enfila la robe, puis Cristal s’occupa d’elle à nouveau. Elle lui sécha les cheveux, la coiffa et la maquilla même un peu. Lexie se laissa faire sans rien dire. Elle ne voulait pas être méchante envers Cristal, ce n’était pas de sa faute, même si elle détestait être considérée comme une poupée. « Ma pauvre chérie, vous devez être affamée. Venez, on vous a fait à manger. » Cristal fit asseoir Lexie sur le lit, et plaça à côté d’elle un plateau, avec une assiette débordante de bonnes choses, et un verre d’eau. Du poulet, de la salade, de la purée,… Lexie en avait l’eau à la bouche. Mais… Non. Elle ne pouvait pas. Il ne fallait pas. C’était peut-être empoisonné. Elle avait déjà accepté de laisser Cristal prendre soin d’elle –oui bon, elle n’avait pas non plus dû se faire prier-, mais c’était tout. Elle ne voulait pas entrer dans le jeu de Samaël, et devenir son esclave. « C’est gentil, mais je n’ai pas faim, désolée.. » Cristal eut alors l’air contrarié, et elle insista. « Allons, Mademoiselle, ne faites pas l’enfant et mangez. Vous ne pouvez pas rester avec l’estomac vide, ce n’est pas raisonnable enfin ! »

Lexie croisa les bras, et resta sur ses positions. « Je ne fais pas l’enfant, je n’ai simplement… » Lexie ne put pas terminer sa phrase, Samaël entrant soudainement dans la chambre. Terrifiée, la jeune femme eut un mouvement de recul.   Elle vit Cristal baisser la tête, et ça l’agaça. Pourquoi était-elle si soumise ? « Bonsoir, Maître. » Lexie ne put s’empêcher de lever les yeux au ciel. « Bonsoir. A-t-elle pris son bain et mangé ? » Pourquoi parlait-il comme si elle n’était pas dans la même pièce que lui ? « Elle a pris son bain, mais elle refuse de manger, Maître. » Lexie se sentit un peu trahie, elle qui pensait que Cristal était de son côté. Elle avait dit les derniers mots comme si c’était quelque chose d’horrible, et qu’elle s’en excusait.  Pourquoi ? Cristal n’avait rien fait de mal, ce n’était pas de sa faute si elle ne voulait pas manger. Lexie resta silencieuse quelques instants, avant d’essayer de se défendre.  D’une toute petite voix, elle rétorqua : « Je n’ai pas faim, c’est tout… Ce n’est pas la peine d’en faire un drame. »

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MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Ven 27 Sep - 16:40

«Frappe, si tu veux, mais tu ne trouveras pas de bois assez dur pour m'empêcher de t'écouter, car il est clair que tu as quelque chose à m'apprendre !»
SAMEXIE.
« Rien n’est plus exaltant que de déchiqueter un esprit, morceau par morceau. » Vous dirait Samaël il y a un temps, quand il était le geôlier de sa famille, le gardien des esclaves, que la famille Baudelaire se plaisait à emprisonner dans les innombrables cachots du château Baudelairien. Samaël était surnommé le Grand Faucheur ou encore le Garde aux Chaînes dont le cliquetis de celle-ci donnaient une peur bleue. La stature de Samaël contrastait avec son rôle de gardien, il était le chef de la famille, mais il voulait apprendre, on lui enseigna tous les rôles qu’un vampire normal devait connaître, apprenant petit à petit, tous les métiers de son monde, pour ne pas être un chef  ignare, il s’éternisa dans ce rôle qui lui allait si bien. Patient et brutal, il utilisait toutes sortes de méthodes pour briser non seulement le corps de ses victimes, mais leurs esprits également. Il ne prend plus de repos jusqu’à ce qu’il possède enfin, l’âme des esclaves et des prisonniers. Traquant ses proies jusqu’aux fins fonds des terres oubliées, les traînant ensuite jusqu’aux îles obscures pour des tourments inénarrable. Les chaînes étaient l’outil préféré du bourreau pour inspirer la terreur. Leurs bruits annonçaient son horrifique approche et promettait la souffrance celui ou celle qui l’entendait. Nul ne s’opposa à son terrible règne, même pas ses aînés, qui avaient peur eux-mêmes de subir son effroyable courroux. Samaël hante désormais HeartKiller, laissant derrière lui un sillage d’horreur et de désespoir. Une seconde d’hésitation quand vous apercevez son visage spectral et vous êtes perdu, mais il y a un but derrière ses machinations, celui de trouver des âmes innocentes, ne laissant que des corps creux derrière lui, et il fit la rencontre de Lexie.

Concevant un plan minutieux pour l’assouvir, il réussit enfin à la ramener chez lui, sans trop user de ses pouvoirs démoniaques ou de la force brute. Préparant son manoir comme si un invité de marque allait y résider, une chambre chaleureuse, des domestiques à sa disponibilité, sans trop abuser bien-sûr, elles étaient sous les ordres de Samaël et avaient des directives claires et précises ‘’ Accommoder Lexie à sa nouvelle vie ‘’ Cela n’allait pas être simple, elle était sauvage, désobéissante, certes, il lui avait volé sa liberté, violé son amour propre et noyé dans le fleuve de son égoïsme et de son narcissisme. Plusieurs raisons qui allaient faire ressentir à Lexie, une haine profonde pour son nouveau et dernier maître. Oui, dernier, il n’allait sûrement pas libérer ou la vendre à quelqu’un, après tout ce qu’il a dû faire. Même s’il tenait à elle plus qu’à la prunelle de ses yeux, il ne pouvait pas s’empêcher de faire ce qu’il aimait faire, écraser ses proies sous la torture. Il joue avec elle, érode lentement sa raison avec son humour tordu, dément. Une fois que Samaël s’intéresse à quelqu’un, il ne la lâche jamais. Même si elle le supplie, même si elle implore un tant soit peu de compassion, rien ne pourrait le détourner de son but. Et son plan fonctionna à la perfection, la voilà dans sa demeure. Accueillie dans un climat sain et pur,  Samaël ne voulait l’exposa à sa vie de monstre, et dissimula toute chose qui pourrait la choquer, on aurait presque dit qu’il était humain ! Sauf que comme il vivait seul, il n’avait pas besoin de toutes les commodités que normalement on aurait besoin, un frigo vide, aucun couvert, et comme maintenant il avait des domestiques, il devait bien les nourrir, il envoya quelques uns acheter tout ce dont ils avaient besoin pour vivre sainement, il ne s’éternisa pas trop sur ces choses-là. Une servante était chargée du confort de la nouvelle venue, une dénommée Cristal Lecomte, sa famille a été asservie il y a quelques centaines d’années et ils restent loyaux aux Baudelaires, et la toute dernière, âgée de seulement 25 ans a été donnée à Samaël, mais il devait en prendre bien soin. Ils se connaissaient, oh ça oui, Samaël était une sorte de grand-frère pour elle, il l’avait quasiment élevé. Rares étaient les amis de Samaël, et encore plus rares l’étaient ses amis humains. Lui ancien bourreau, dont le seul prénom créait la psychose chez tout le monde, avait lié une amitié extraordinaire avec une esclave. Elle connaissait chacune des préférences de Samaël, ses défauts, ses qualités et ses arrières pensées, seul Samaël lui-même se connaissait si bien, et peut-être également Sébastian, mais cela est une autre histoire. Cette relation était bénigne pour eux deux, Samaël étant fils unique, ne connaissait l’amour que pouvait apporter le fait d’avoir un frère ou une sœur, et Cristal avait la garantie d’être protégée de tout, et de n’importe qui.

Dès son arrivée avec les autres domestiques, Cristal se précipita vers Samaël pour l’enlacer, une preuve que le Garde aux Chaînes avait un cœur ? Pas vraiment puisqu’il la repoussa dans son élan, pas de ça devant les autres voyons ! Lui répétait-il toujours. Déçue, la jeune fille baissa la tête, dans une voix suave dit « Pardon, maître. » Elle avait beau être la chouchoute de Samaël, les formalités étaient les mêmes pour tout le monde. « Ce n’est rien, prenez tous congé, et retrouvez-moi dans une heure au salon pour connaître la raison de votre venue, vos chambres sont prêtes, ce soir est un grand soir. Quant à toi Cristal, je veux que tu montes au second étage et que tu t’occupes de notre invité, me suis-je bien fait comprendre ? » Un simple ‘’ Oui maître ‘’ Retentit dans tout le salon, dans une synchro digne de l’armée romaine, les domestiques partirent dans leurs chambres se préparer, Cristal fit de même avant d’aller voir Lexie et de la préparer à la venue de Samaël. Non pas que son état était déplorable, mais en faite si, ses cheveux, son visage et ses habits étaient tâchés de boue, on devait aussi la faire manger, la pauvre humaine n’avait sans doute pas eu un dîner convenable depuis des lustres. Une heure plus tard, Samaël expliqua le prochain travail que devait accomplir les domestiques, c’était clair, faire tout pour inculquer les bonnes manières à Lexie. Samaël décida donc de montrer la voir, grimpant les escaliers petit à petit, il ne se pressa pas, laissant du temps à Cristal pour la préparer. Et il se retrouva, face à la porte, surprenant les deux demoiselles dans un dialogue tonitruant, « J-je dois partir, je ne peux pas rester ici, il…il…Il va me tuer, il… Je ne peux pas, je veux retourner chez moi, je dois… » Il va la tuer dit-elle, heh, s’il voulait vraiment le faire ne l’aurait-il pas fait depuis longtemps ? Entendant ensuite l’eau du bain, il attendit, patiemment, qu’elle soit tout à fait prête et présentable. Une petite heure à attendre, Samaël entra, sans frapper à la porte, c’était tout de même chez lui ici, les bonnes manières étaient proscrites pour lui. Cristal baissa la tête, une nouvelle fois, puis s’exclama « Bonsoir maître » Ah Cristal ! Samaël n’aimait pas la voir agir ainsi, baisser la tête en lui parlant était réservé aux faibles, à ceux qui n’avaient pas d’importance pour lui, Cristal était une privilégiée. Il s’avança vers elle, et remonta sa tête pour la regarder droit dans les yeux avant de lui répondre « Bonsoir » Dit-il d’une voix mélodieuse avant de reprendre son sérieux «  A-t-elle prit son bain et mangé ? » « Elle a pris son bain, mais elle refuse de manger, Maître. » C’était assez drôle car elle devait mourir de faim ! « Je n’ai pas faim, c’est tout… Ce n’est pas la peine d’en faire un drame. » Elle n’avait pas mangé depuis quoi…48 heures ? Et elle refusait un festin de roi ? Très bien, Samaël se vexa, lui qui avait tout préparé, il ordonna à Cristal de retirer le plateau et de le mettre au frais, au cas où elle changerait d’avis ! Samaël zieuta Lexie de bas en haut, cette robe lui allait divinement bien. Avant de démarrer la conversation avec la charmante blondinette, il congédia les domestiques dans leurs chambres, pour être seul avec Lexie. Enfin, il reprit la parole, pour enfin s’exclama devant elle « Lexie, je suis conscient que tout cela est brutal, directe et barbare, mais je ne souhaite que ton bien, je t’ai trahie, trompée, et ridiculisée, mais cela a un fond honorable. » Il s’assit à côté d’elle, posant sa main sur sa cuisse, il n’espérait non pas qu’elle lui pardonne, mais qu’elle comprenne ses intentions, ce qui n’était pas le cas, selon Samaël, elle se montra ingrate. Il se releva, droit comme un i, déçu par son comportement, il lui avait offert à manger, un endroit sain où vivre, mais elle voulait retourner dans la jungle, quittant ce paradis pour l’enfer du danger qui la guettait chaque jour. « Bien. » Dit-il froidement, « Je ne voulais pas en arriver là, mais voici quelques règles qui t’incombent. Règle numéro une : Il est explicitement interdit de descendre au sous-sol, règle numéro deux : Dorénavant, quand tu voudras t’adresser à moi, tu m’appelleras maître. » Et il continua ainsi, arrivant jusqu’à une 45ème règle où il était question de l’heure à laquelle elle devait se coucher, à celle où elle devait se lever, le couvre feu était à 23 heure et elle devait se réveiller à 8 heure, tout dépendra bien-sûr de son comportement, si elle se rebellait, Samaël l’enfermerait au cachot où il lui était impossible de dormir dû à la musique qui y était diffusée 24h sur 24. « Ah et une dernière chose… » Avant de finir sa phrase, la blondinette l’interrompu. En sachant que la 26 ème règle était de ne jamais lui couper la parole, c’était mal barré.

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Lexie O. Thredson
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MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Lun 30 Sep - 16:09

You can tear me up
Samaël & Lexie

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Lexie pouvait sentir le regard de Samaël sur elle, il l’observait de haut en bas, ce qui la mettait vraiment mal à l’aise. Elle ne quitta pas le vampire des yeux, refusant de les baisser et de se soumettre à lui. Il ne sembla pas vraiment impressionné. Lexie avait peur de lui, mais elle ne voulait pas qu’il le sache, elle voulait rester forte et courageuse, et lui tenir tête. Elle refusait de devenir un de ses jouets ou animal de compagnie. Elle valait mieux que ça. 

Quand Samaël demanda aux domestiques, dont Cristal, de quitter la pièce, Lexie lui lança un regard noir. Elle aurait aimé qu’elles restent, elle avait peur d’être seule avec lui. Qui sait ce qu’il comptait lui faire maintenant qu’elle était à lui ? Lexie ne préférait même pas se l’imaginer, il était horrible, il n’avait aucune compassion, aucune éthique. « Lexie, je suis conscient que tout cela est brutal, directe et barbare, mais je ne souhaite que ton bien, je t’ai trahie, trompée, et ridiculisée, mais cela a un fond honorable. » La jeune femme rit nerveusement. Ce n’était absolument pas joyeux ou amusant, c’était juste les nerfs. Un fond honorable ? Son bien ? Non, non, il ne savait rien, il ne la connaissait pas, il ne savait absolument rien d’elle. Et pire même, il était conscient du mal qu’il lui avait fait, il l’avouait, mais il n’éprouvait aucun regret. Quel monstre. « Vous me tutoyez maintenant ? Où sont donc passées vos manières et votre politesse du Moyen-Âge ? »  Samaël vint s’asseoir à côté d’elle, et Lexie détourna aussitôt la tête. Il eut alors l’audace de poser sa main sur sa cuisse. Elle se leva aussitôt, furieuse. « Ne me touchez pas ! » Si elle le laissait faire, il pourrait prendre ça comme une invitation à aller plus loin, et Lexie ne tenait pas vraiment à se faire violer ! 

Samaël se releva lui-aussi, l’air déçu. Bon sang, à quoi s’attendait-il ? Qu’elle se jette dans ses bras ? Il prétendait pouvoir la comprendre, mais ce n’était absolument pas le cas. Il ne pouvait pas, il n’avait aucune morale, aucune humanité, il ne ressemblait en rien à Lexie. « Bien. » La jeune femme haussa légèrement un sourcil, et recula un peu. Il  renonçait aussi facilement ? Où était le piège ? « Je ne voulais pas en arriver là, mais voici quelques règles qui t’incombent. Règle numéro une : Il est explicitement interdit de descendre au sous-sol. Règle numéro deux : Dorénavant, quand tu voudras t’adresser à moi, tu m’appelleras maître.» Lexie ne sut combien de temps il passa à énumérer ces stupides règles, elle avait arrêté de l’écouter après la quinzième règle. C’était ridicule, s’il pensait vraiment qu’elle allait suivre ces règles ! Elle ne pouvait pas toutes les retenir, il était fou ! Elle n’avait pas de capacité surnaturelle, elle ! Elle ne se souvint que des premières et dernières règles. Ne pas descendre au sous-sol… Pourquoi ? Y’avait-il quelque chose qui lui permettrait de retrouver sa liberté dans ce sous-sol ? L’appeler « maître » ?! Il pouvait toujours rêver. Elle ne s’abaisserait pas à ça, elle ne lui appartenait pas, il n’était le maître de rien. Et elle comptait bien le lui montrer. 

 « Ah et une dernière chose… » Lexie n’en pouvait plus de rester là à ne rien dire et à l’entendre lui donner des ordres qu’elle n’exécuterait de toutes façons pas. « Quoi ? Vous voulez me mettre une laisse, peut-être ? Je n’appartiens à PERSONNE. Vous n’êtes pas mon « maître », comme vous dîtes. »  Lexie se dirigea vers la porte et essaya de l’ouvrir, en vain, elle était verrouillée. « Ouvrez, laissez-moi partir. » Elle se tourna vers Samaël, désespérée, mais refusant d’abandonner. « Ouvrez ! Vous ne pouvez pas m’enfermer ici, je ne suis pas à vous ! Ouvrez la porte !! » Devant son refus, les yeux de Lexie s’emplirent de larmes. N’avait-il donc pas de cœur ? « OUVRE-MOI CETTE PUTAIN DE PORTE ! » Lexie n’était habituellement pas aussi grossière, mais elle était réellement désespérée, elle ne savait plus quoi faire, c’était comme si elle était dans un terrible cauchemar et qu’elle ne parvenait plus à se réveiller.  
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Samaël D. Baudelaire
Ce qui t'est indispensable coûte peu, c'est le superflue qui vaut la peau des fesses !
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MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Lun 14 Oct - 16:21

«Frappe, si tu veux, mais tu ne trouveras pas de bois assez dur pour m'empêcher de t'écouter, car il est clair que tu as quelque chose à m'apprendre !»
SAMEXIE.
On dit que l’homme connu sous le nom du Garde aux Chaînes est né sans la moindre conscience. Il ne ressent que le désir intarissable d’infliger la douleur à travers ses ‘’ Expériences ‘’ Et par expériences, j’entends par-là des tests sur des cobayes vivants. Le faucheur au visage spectral était un apprenti savant fou. Ses nombreuses expérimentations ont donné la mort à bien trop d’innocents. Quand il eut la chance de pratiquer la médecine, il fût acquitté de 38 accusations de meurtre sur ses semblables par les hautes autorités vampiriques, faute de preuves, quand on le condamna pour la première fois et qu’on lui demanda pourquoi tuait-il ses frères de sang, il répondait froidement « Charcuter de pauvres humains innocents devenait trop enfantin, les dépecer ne faisait que tâcher mes habits, les miens me donnaient du fil à retordre. » C’est pour cela qu’il fût condamné à l’exile sur HeartKiller, lui-même préférait cela à sa vie de prince, on ne le connaissait pas, on ne savait pas de quoi il était capable, sa réputation n’était pas entachée par les litres de sang qu’il fit couler. Il n’arrive jamais à garder un esclave plus de 48 heures, expérimentant toutes sortes de choses sur eux, il réussit il y a peu, à créer une chimère ! Créant un homme hermaphrodite, un arthropode humain et vivant ! Hélas, il ne survécu que quelques minutes, c’était un échec pour le scientifique fou qu’il était, il arrêta ses recherches qui défiaient la puissance divine, et préféra succomber aux plaisirs coupables de la torture pure et simple, les esclaves qui désobéissaient se retrouvaient pendus, sans leur précieuse peau, éventrés, leurs intestins formant la corde qui entouraient leurs cous, déjà très jeune, il faisait la même chose aux esclaves de la famille ou quand il était le gardien des cachots, usant des chaînes qui le caractérisaient tellement son propre père, Artémis Baudelaire disait aux esclaves qui tenaient à leurs vies « Quoi qu’il advienne, riez toujours à ses plaisanteries. »

Lexie étant arrivée, les domestiques de même, ils l’ont bichonnée comme une petite poupée de porcelaine. Samaël fit son entrée quelques dizaines de minutes plus tard pour s’assurer que tout allait bien. Il se sentait mal de devoir agir de la sorte avec sa bien-aimée, malgré que se soit à sens unique, il la désirait tellement, pas seulement physiquement, mais psychologiquement, c’était comme on disait, un amour platonique ! Mais quoi qu’il en soit, il était son maître, et c’était une esclave ingrate qui ne méritait pas tout ce lux, refusant de manger et de boire, elle avait même le toupet de lui demander pourquoi il la tutoyait, c’était pourtant très clair ! Et il lui répondit, calmement « Bien-sûr que je TE tutoie, mes bonnes manières sont toujours présentes voyons, c’est juste qu’elles ont changé par rapport au changement de ta stature, je suis ton maître, je n’ai plus à te vouvoyer. » Samaël voulut briser en quelque sorte cette glace qui les séparait, mais engageant un contacte physique, mais Lexie le repoussa très vite et si elle n’était pas terrorisée par la peur, elle lui aurait craché à la figure. Samaël se releva du lit, jamais il n’était aussi sérieux de sa vie, expliquant les innombrables règles qu’elle devait respecter, il ne voulait pas le faire, il se disait qu’il allait lui laisser un tant soi peu de liberté, mais elle ne voulait pas coopérer et donc il fallait mettre des limites pour empêcher tout débordement, il devait la soumettre le plus vite possible comme l’étaient les autres esclaves, et surtout Cristal. Il y avait encore une petite chose que Samaël voulait préciser, mais avant de finir sa phrase, elle lui coupa la parole [color=#cc3333] « Quoi ? Vous voulez me mettre une laisse, peut-être ? Je n’appartiens à PERSONNE. Vous n’êtes pas mon « maître », comme vous dîtes. » Il pencha la tête à gauche, sa fierté inébranlable a été touchée, ce que Samaël voulait rajouter c’est qu’il était absolument interdit à quiconque de l’interrompre pendant qu’il parlait et il le lui dit froidement, presque en colère « Il est EXPRESSEMENT interdit de me couper la parole miss Lexie, je ne le vous répéterai pas deux fois. » Après cela, la blondinette se leva du lit, courant vers la porte, c’était inutile, les domestiques avaient refermé derrière eux, comme il leur avait dit de le faire à chaque fois qu’ils quittaient la pièce, lors de la réunion au salon.

Lexie prise de colère, ordonna à Samaël de lui ouvrir la porte, hah. C’était plutôt osé car elle n’était pas vraiment dans l’état de donner des ordres à quelqu’un comme Samaël, l’idée de la pendre dans la chambre lui traversa l’esprit, l’éventrer serait tellement jubilatoire à cet instant, mais il se ressaisit, après tout, il avait trop investie en elle pour mettre fin à ses jours si vite. Samaël ne voulait pas trop réagir là-dessus, ne voulant pas s’emporter, mais elle viola l’une des règles de la maison ‘’ Ne jamais jurer sous son toit ‘’ « OUVRE-MOI CETTE PUTAIN DE PORTE ! » Ce Putain fit écho dans sa tête, il serra les dents et le poing en s’avançant vers elle, il ne voulait pas lui faire du mal non, mais il vit qu’elle voulait en quelque sorte l’agresser, tendant sa main vers une lampe qu’elle lança vers Samaël, la rattrapant de la main gauche, Samaël reposa soigneusement la lampe, non pas qu’il y tenait, mais son éducation le forçait à prendre soin des belles choses, et Lexie en était une, une tigresse sauvage qu’il allait domestiquer. Elle fit éclater un vase contre le mur, Samaël pour éviter qu’elle se blesse, usa de sa vitesse surnaturelle pour venir derrière elle, passant ses bras entre sa taille, lui agrippant par la même occasion les siens, elle essaye de se débattre, mais c’était vain, ses coups de pieds n’étaient même pas égaux à une piqûre de moustique.

Il vint la poser sur le lit, l’entourer presque, la protégeant contre elle-même, elle le supplia de la lâcher, Samaël touché, s’exécuta donc, la brutalité avec lui ne fonctionnait jamais, Lexie fut intelligente en essayant de l’amadouer, ce qui marcha, il ne pouvait résister à ses sanglots, si elle était une esclave comme une autre, elle serait déjà morte enterrée, mais elle était spéciale, c’était elle. Elle recula et se recroquevilla sur elle-même, Samaël se releva avant d’aller à la tête du lit se posant à côté d’elle, elle s’exclama « Partez, j-je veux être seule, s’il vous plait, partez… » C’était tout à fait compréhensible, mais Samaël ne voulait pas la laisser seule, il voulait encore rester avec elle pour un long moment, mais vu l’heure, il était tard. Il lui tenu sa main, se rapprochant d’elle, il savait qu’elle ne pouvait s’endormir si vite et qu’elle allait être épuisée demain matin, le réveil était à 8h, et il était déjà 1h30 du matin, il la regarda droit dans les yeux, exerçant ses pouvoirs d’hypnotiseur dont il était doté de par sa nature vampirique, il la força à s’endormir avant de venir la border, tapotant son oreiller comme un père le ferait pour sa fille qui venait de s’endormir alors qu’il lui racontait une histoire, Samaël vint poser ses lèvres sur le front de Lexie, retirant la petite mèche de cheveux cachait son œil, il examina avant de partir le corps de la blonde, il s’inquiétait pour son état de santé, il ne voulait pas qu’elle lui claque entre les doigts ! Il remarque une cicatrice, ça ressemblait à une morsure, sur le cou, c’était impossible, Samaël ne l’a jamais mordue, à moins que…Non, c’était impossible, qui aurait pu faire ça ? Quelle sous-merde avait touché à son précieux ? Il allait le payer de sa vie. Samaël fout de rage, se releva d’un coup et en arrivant devant la porte, donna un énorme coup dessus qui la fit éclatée, il se mettait rarement en colère comme ça et Lexie allait le payer, elle l’avait trahi, trompé, elle était à lui et il était le seul autorisé à la mordre. Laissant la porte ainsi il partit vers ses appartements, la journée allait être longue, surtout pour la jolie blondinette.

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MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Mar 15 Oct - 16:25

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« Il est EXPRESSEMENT interdit de me couper la parole miss Lexie, je ne le vous répéterai pas deux fois. » Lexie avait pris peur, à cause de l’air fâché de Samaël et du ton qu’il avait employé. Elle ne faisait que l’énerver encore plus, mais elle ne réfléchissait absolument pas à ce qu’elle faisait, tout était impulsif et imprévu. Lexie se précipita vers la porte, voulant sortir de là mais, comprenant qu’elle était verrouillée, la demoiselle péta les plombs. Elle jura, et lui ordonna de lui ouvrir la porte. Elle était en larmes, elle se sentait impuissante et elle ne pouvait le supporter.  Quand Samaël s’avança vers elle, les poings fermés et la mâchoire serrée, Lexie voulut se protéger d’une éventuelle attaque de sa part et elle lui lança une lampe à la figure. Le vampire rattrapa l’objet sans ciller, et la reposa calmement. Lexie, continuant de lui crier dessus, de lui hurler sa colère, fracassa un vase contre le mur. Samaël arriva derrière elle et la prit par la taille, l’entraîna vers le lit. Lexie ne cessait de sangloter et de se débattre, être dans les bras de ce monstre était bien la dernière chose qu’elle voulait. Lexie parvint à se libérer de son emprise, ce fut plutôt lui qui la lâcha, et elle se recroquevilla à l’autre bout du lit. Elle lui demanda de partir, mais il ne le fit pas tout de suite.  Il s’assit à côté d’elle et lui prit la main. Bizarrement, Lexie ne réagit même pas. Non pas qu’elle apprécia ce geste, au contraire, mais elle avait abandonné pour la soirée l’idée de se battre. Samaël la regarda dans les yeux et, usant de ses pouvoirs, il lui dit de dormir. Lexie sentit alors ses paupières devenir très lourde et elle s’endormit en moins de deux, encore toute habillée.


Le lendemain


Neuf heures vingt-trois. C’est ce qu’affichait l’horloge quand Lexie ouvrit les yeux. Samaël avait dit qu’elle devait se lever à huit heures…Hmm, tant pis. Qu’est-ce que ça pouvait lui faire, qu’elle se lève à huit ou neuf heures ? Les vampires dormaient la journée de toutes façons, non ? La jeune femme e redressa, se mettant en position assise sur le lit, et remarqua aussitôt que la chambre n’avait plus de porte. Pourtant la veille, elle se souvenait très bien avoir essayé de l’ouvrir. Que s’était-il passé ? La dernière chose dont elle se rappelait était Samaël, qui lui disait de s’endormir… Lexie se frotta les yeux et soupira, son regard rivé vers l’emplacement de la porte. Samaël devait sûrement dormir, vu qu’il faisait jour. Et… Il n’y avait plus de porte. Il ne l’entendrait sûrement pas si elle partait. Pieds nus –ne sachant pas si ce que contenait la garde-robe était pour elle- Lexie quitta la chambre. Oh, tiens, la porte jonchait le sol. Samaël l’avait-t-il… Défoncée ? Pourquoi ?! Ne savait-il pas ouvrir une porte, comme tout le monde ?! La jeune femme traversa le couloir, sans trop savoir où aller. Elle descendit prudemment les escaliers, guettant le moindre bruit dans la maison, puis arriva au rez-de-chaussée. Toujours aucun signe de Samaël. Tant mieux. Il semblait y avoir tellement de pièces, Lexie avait l’impression d’être dans un labyrinthe.

Apercevant ce qui ressemblait à une porte d’entrée, Lexie se dirigea vers celle-ci, tenta de l’ouvrir et… Verrouillée. Evidemment. Peut-être pouvait-elle casser une fenêtre ? « Mademoiselle Lexie ? Qu’est-ce que vous faites ? » Lexie se retourna et reconnut Cristal. Comme la veille, cette dernière ne semblait pas vraiment stressée ou paniquée. Comme si la situation était tout à fait normale ! « R-Rien. » Cristal sembla peu convaincue, mais n’insista pas. « Venez prendre votre petit déjeuner » Lexie était affamée, beaucoup plus que la veille, et elle avait tellement soif qu’elle avait l’impression de ne plus avoir du tout de salive. Elle ne put donc pas refuser. Elle suivit Cristal jusqu’à la cuisine, et la domestique la fit s’asseoir à table. Elle lui servit son petit déjeuner, complet et vraiment appétissant. Lexie ne se fit pas prier cette fois, et elle mangea sans rechigner, bien qu’elle craignait un peu que le plat soit empoisonné. « Merci… » Cristal lui sourit et Lexie se contenta de manger en silence.

Elle se souvenait des repas en famille à Cleveland qui étaient toujours très animés. Il n’y avait quasiment jamais aucun moment de silence à table, même si Lexie n’était habituellement pas bavarde. Elle se souvenait des taquineries de son frère, du rire de sa mère, du regard tendre de son père, et de toutes leurs conversations. Ce n’était pas des discussions très profondes, ni mêmes sérieuses, mais elles étaient importantes et agréables pour Lexie. Et elles lui manquaient terriblement. Quand elle dormait chez Alexandre, il lui faisait toujours des gaufres au petit-déjeuner. Il disait qu’il faisait les meilleures gaufres du monde et, même si Lexie n’était pas une spécialiste de la gaufre, elle trouvait qu’il avait raison. Ca aussi, ça lui manquait. C’était stupide, mais ses gaufres lui manquaient. Les gaufres d’Alexandre, le rire de sa mère, la tendresse de son père et les blagues de son frère lui manquaient. Elle ne s’était pas rendue compte à quel point ces petites choses du quotidien étaient importantes pour elle. Elle le regrettait à présent, de ne pas en avoir plus profité.

Lexie termina de manger, et resta assise à table, seule. Elle se sentait profondément seule. Elle avait perdu sa famille, ses amis, Alexandre. A présent elle perdait Soraya et Caleb. Cristal semblait gentille, mais ce n’était pas pareil. Elle ne la comprenait pas, elle avait l’air d’apprécier ce mode de vie, elle ne ressemblait en rien à Lexie. Et puis, à quoi bon essayer de se faire une amie ? Elle n’avait même plus de vie. Samaël lui avait tout pris.
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Samaël D. Baudelaire
Ce qui t'est indispensable coûte peu, c'est le superflue qui vaut la peau des fesses !
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Samaël D. Baudelaire

✤ LETTRES A LA POSTE : 139
✤ ARRIVÉE A HEARTKILLER : 24/05/2013
✤ AGE : 22
✤ OU TU TE TROUVES ? : Dans ma demeure si prestigieuse ♥
✤ EMPLOI/LOISIRS : Et bien je trafique dans tout pour être franc.
✤ HUMEUR : Mesquine.

MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Lun 21 Oct - 12:33

«Frappe, si tu veux, mais tu ne trouveras pas de bois assez dur pour m'empêcher de t'écouter, car il est clair que tu as quelque chose à m'apprendre !»
SAMEXIE.
Tout vampire qui se respecte doit se montrer dur, froid et impartial avec ses esclaves, il doit montrer qu’il sera le dernier à baisser les yeux, qui fera payer tout écart de conduite à tout esclave qui rechignera à lui obéir. Samaël ne déroge pas à cette règle, bien qu’il a entre guillemets, quitté son rang de bourreau pour vivre une vie moins affreuse, il se devait de faire honneur à la réputation qu’il s’est créée. Hélas, cela tomba sur Lexie, cette pauvre et innocente jeune fille devait subir les caprices du grand méchant loup. Oui certes, la première nuit était bénigne pour elle, malgré qu’elle se débâta et que Samaël dû l’hypnotiser pour qu’elle s’endorme, il lui offrit un luxe des plus remarquables ! Une chambre douillette avec tout le confort moderne, un jardin fleurissant de quelques hectares où elle pouvait y errer comme bon lui semblait, même si il lui était tout de même interdit pour l’instant, elle pouvait s’enfuir et ça, il ne l’accepterait jamais.

Le lendemain, bien après avoir fracassé la porte de sa chambre et l’avoir laissé en miettes sur son seuil, Samaël ne trouva point le sommeil et songea à la possibilité que peut-être, Lexie n’était pas faite pour être esclavagée, et si elle avait raison de vouloir tant sa liberté, et si..Non, c’est stupide, à peine l’idée de la libérer lui effleura l’esprit qu’il comprit que c’était impossible, qu’il ne pouvait la laisser partir après avoir accomplis tant de choses, il a réussi son but, un sourire jubilatoire se dessina sur son visage pendant qu’il était allongé sur son lit, regardant le lustre qui pendouillait au dessus de sa tête. Même si l’idée d’être sous les ordres d’un sociopathe slash pervers slash psychopathe slash serial killer, n’était pas vraiment affriolante, Samaël voulait faciliter les choses pour Lexie, certes, l’une des règles était qu’elle devait se réveiller à 8h très exactement, il laissa couler pour cette nuit là, se disant qu’elle devait être exténuée et surtout que l’hypnose était beaucoup trop puissante pour un corps aussi fragile que le sien. Ce que Samaël n’arrivait pas à comprendre c’était son refus de manger d’hier soir, elle crevait la dalle, ça se voyait. Elle était maigre, pâle, presque squelettique, il lui avait offert un festin de roi, et elle lui montra son ingratitude en lui balançant une lampe sur le visage et en abimant le mur après avoir éclaté sur celui-ci un vase en milles morceaux. Ça ne lui donnait pas vraiment envie d’être gentil, loin de là, il se rappela lorsqu’il était chez lui, en France, un esclave osa l’appeler par son deuxième prénom au lieu de maître, celui-ci fini pendu sur la place publique, dépecé, le bras droit tordu dans tous les sens c’était le bon temps ! Maintenant il se laisse traiter de la sorte par une blondinette qui pourrait se faire balayée rien que par un revers de la main, que voulez-vous, les temps changes et seuls les cons restent des cons.

Samaël entendit des bruits de pas vers les coups de 9h, bien que qu’ils aient été atténués le plus possible, l’ouïe fine de Samaël était inégalable, il pouvait même ouïr les ultrasons. Il se leva donc de son lit, après une nuit blanche, prenant une douche, froide ou chaude ça n’avait pas d’importance. Il se prépara pendant un long moment, temporisant ses moindres gestes pour que Lexie puisse profiter de son petit déjeuner, il avait parlé soigneusement à Cristal pour que son repas soit prêt quand elle se réveillera, et c’était bien le cas, même pour lui, qui était un vampire et ne buvait que du sang, c’était un pur délice. Samaël songea à la possibilité d’une amitié entre Cristal et Lexie, bien-sûr, Cristal était soumise dès sa naissance, elle avait grandit dans un climat de terreur, quoique moins violent que ce que vit actuellement Lexie puisque toute la famille de Cristal avait accepté ce sort et  l’avait préparé psychologiquement à tout cela, elle avait aussi reçu le soutient de Samaël qui la considéra très vite comme une sœur et lui octroya quelques privilèges sans pour autant oublier qu’elle n’était qu’une esclave parmi tant d’autres. La gentillesse de Cristal, et le fait qu’elle soit aimable même envers des monstres de la sorte firent qu’elle survive toutes ces années et qu’elle n’y gagne aucune séquelle physique. Seulement physique oui, car intérieurement, Cristal était devenue un monstre que même la mort n’effrayait pas. C’est ce qu’admirait Samaël chez elle, sa douceur extérieure et sa fureur intérieure. Quoiqu’il en soit, Samaël sortit de sa chambre, toujours habillé d’un costard, il descendit les interminables escaliers avant de traverser un long couloir pour enfin faire face à la cuisine. Ses pas retentirent dans toute la baraque, interrompant des conversations entre domestiques, dérangeant le sommeil des plus vieux et des plus jeunes, il arriva ainsi, derrière boucle d’or.

Il toussa, et la jeune demoiselle se retourna pour lui faire face, Samaël remarqua qu’elle avait englouti intégralement ce qu’on lui servit, il sourit, rassuré qu’elle daigne enfin manger quelque chose. Il s’avança vers elle, poussa l’assiette loin du rebord et surtout loin de Lexie, il avait peur qu’elle ne s’en serve d’arme pour le frapper à nouveau hah. D’un ton mélodieux il s’exclama « Bonjour, Lexie, c’est une joie de voir que tu as bien mangé » Dit-il en repoussant une mèche des cheveux de la damoiselle derrière son oreille, montrant un peu mieux son visage et surtout, ses yeux. Lexie avait les plus beaux yeux sur terre, il ne disait pas cela car elle était son esclave ou qu’il avait un petit faible pour elle, non, pas du tout, ses yeux semblaient être un gouffre et dès qu’il s’y penchait, il sombrait dedans et il était difficile d’en ressortir. Il remarqua ainsi non seulement ses magnifiques yeux, mais la cicatrice sur son coup…Il était dégouté, c’est comme si son sang était contaminé par le venin d’un ou d’une autre. Il marqua une légère pose avant de s’approcher un petit peu plus de Lexie et surtout, de son cou, il avait décidé d’y mettre sa propre marque comme pour effacer l’ancienne, évidement, elle n’allait pas le laisser faire comme ça, c’est pourquoi il l’hypnotisa une seconde fois, c’était risqué, une personne aussi chétive aurait du mal à résister à deux hypnotises à de courtes intervalles, mais il lui fallait goûter ce sang qui le fascinait, il devait en goûter ne serait-ce qu’une seule et malheureuse goûte. Et c’est ce qu’il fit, la jeune femme ne se débâta bien-sûr pas, il l’agrippa par la tête, la faisant pencher en arrière, il mordit, transperçant sa peau avec ses crocs à l’endroit exacte où il y avait la cicatrice, il l’effaça complètement, la substituant avec la sienne, il bu, bu et bu encore, il était assoiffé, dieu merci, il s’arrêta très vite, avant qu’elle ne s’évanouisse, elle était déjà faible, même si elle venait de manger, il ne fallait pas la fatiguer encore plus, surtout avec ce qu’il l’attendait.

L’hypnose prit fin, Samaël lui tendit la main, pour la conduire à une petite pièce qui servait en quelque sorte d’infirmerie pour les esclaves blessés, il se devait de stériliser la blessure. Elle se rappelait de tout, Samaël ne voulait pas lui effacer la mémoire ça serait la tromper une nouvelle fois et ça, il ne se le pardonnerait jamais. « Fais-moi confiance… »  C’était osé de sa part, comment pouvait-elle lui faire confiance et lui attraper la main pour partir avec elle dans un endroit qu’elle ne connaissait pas, mais les charmes de Samaël firent qu’elle accepta. Il entrelaça ses doigts avec les siens, fermement comme toujours, pas par peur qu’elle s’enfuit, non, elle semblait comprendre qu’elle ne pouvait pas s’échapper de cet endroit. Il la conduit donc, une domestique attendait à l’intérieur, lui ordonnant de sortir, il ferma la porte et montra à Lexie un endroit où s’asseoir. Il prit lui aussi une chaise, une bouteille d’alcool et quelques compresses puis vint s’asseoir devant elle, poussant ses cheveux l’arrière, elle se montra réticente, mais Samaël lui sourit bêtement, comme pour la rassurer, il ne voulait qu’elle soit effrayée par tout ça, par toutes ces choses gargantuesques. Pendant qu’il désinfecter la blessure, il la regardait, de bas en haut. Lexie était magnifique, elle semblait angélique, irréelle, comme l’était Anastasia…Samaël pensa à l’embrasser au moment où leurs regards se croisèrent, mais il se retint, l’instant n’étant pas très opportun, il finit de la soigner puis se leva, jetant les compresses usées, il se mit dos à la porte, puis prit la parole « Merci d’avoir été patiente. Maintenant, il reste une dernière petite chose avant que tu ne sois réellement considérée comme mienne. »  Dit-il en se léchant les lèvres, buvant les dernières petites goûtes de sang qui restaient. Il parlait bien-sûr de la marque, qui symboliserait qu’elle lui appartenait. Il reprit la parole, froidement « Je dois désormais te marquer d’un tatouage… » Le mot tatouage fut camouflé par un petit ‘’ Clic ‘’ De la serrure qui se verrouillait, il ne voulait pas qu’elle essaye de s’enfuir.

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Lexie O. Thredson
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Lexie O. Thredson

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✤ ARRIVÉE A HEARTKILLER : 21/04/2013
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MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Lun 21 Oct - 18:54

You can tear me up
Samaël & Lexie

SEXIE




La veille, après avoir pris son bain, Lexie avait eu l’occasion de s’observer quelques instants face à un miroir. Son reflet l’avait beaucoup attristée et perturbée, même si elle s’était douté que ce ne serait pas joli à voir. Elle avait considérablement maigri, ses joues avaient perdu leur couleur rosée et s’étaient creusées un peu, ses cheveux étaient devenus d’un blond terne, et elle était aussi pâle qu’un cachet d’aspirine. Ca lui avait fait un choc de se voir ainsi. Ce matin, après avoir pris son petit-déjeuner, Lexie avait repris quelques couleurs, bien que ce ne soit pas encore grand-chose, on voyait déjà la différence.
La jeune femme devait bien avouer qu’elle avait été surprise en voyant ce que contenait son assiette. Elle avait imaginé qu’elle n’aurait pas droit à un petit déjeuner, visiblement elle s’était trompée, et c’était tant mieux. Elle devait avouer que c’était attentionné de la part de Samaël de lui avoir préparé un si grand et bon repas, mais elle n’était pas dupe. Il devait sûrement vouloir quelque chose en échange. Il ne pensait qu’à lui, n’est-ce-pas ? Il se fichait bien qu’elle ait faim ou pas.

Perdue dans ses pensées, la demoiselle n’entendit pas le vampire arriver. Ce fut seulement lorsqu’il toussa qu’elle se retourna vers lui, la peur brillant dans ses yeux. Samaël était en costard, comme à son habitude, un sourire gravé sur son visage. Lexie n’osait pas trop bouger, ni même parler, elle restait là, assise, à le regarder en silence. On dit que la nuit porte conseil, et ce dicton était vrai pour Lexie. Elle avait décidé d’adopter une nouvelle stratégie pour retrouver sa liberté. Puisqu’en étant « méchante », ça ne fonctionnait pas, elle allait donc tenter d’être gentille. Faire semblant d’entrer dans le jeu de Samaël. Ca n’allait pas être simple pour elle, pas du tout. Elle ne voulait pas être soumise à lui, c’était impensable, elle ne pouvait pas devenir une esclave. C’était dégoutant, irrespectueux, immoral. Samaël s’avança vers elle, et repoussa son assiette. Lexie ne comprit pas vraiment pourquoi il fit ça, mais elle ne chercha pas à savoir. A quoi bon essayer de le comprendre ? Rien de ce qu’il faisait n’avait de sens. « Bonjour, Lexie, c’est une  joie de voir que tu as bien mangé » Lexie murmura un petit « bonjour » et eut un mouvement de recul quand Samaël approcha sa main de son visage. L’espace d’un instant, elle crut qu’il allait la frapper. Au lieu de ça,  il glissa une mèche de ses cheveux derrière son oreille, son regard plongé dans le sien. Il était assez beau, en fait, Samaël. Mais pas question pour Lexie de tomber sous son charme. Elle ne comptait pas oublier tout ce qu’il lui avait fait.

Soudain, le visage du vampire changea d’expression. Était-il… Dégouté ?! Par elle ?! Vraiment sympathique ! Ok, elle ne ressemblait pas à un canon de beauté mais elle n’était pas non plus dégoutante, enfin ! Samaël se pencha alors vers elle et, son regard planté dans le sien, il l’hypnotisa. Lexie se leva, et ne put plus bouger, ni parler, elle était comme paralysée. Lorsque le vampire fit basculer sa tête en arrière, la jeune femme tenta de se dégager, elle le voulait, mais son corps refusait de bouger. Lexie ne put rien faire quand Samaël planta ses crocs dans la chair de son cou. Coincée dans ses bras, Lexie le sentait boire son sang, c’était douloureux et extrêmement désagréable comme sensation, mais elle ne pouvait pas lutter. Sur le moment, Lexie ne réfléchit pas beaucoup. Il était en train de la tuer. Elle ne sut pas combien de temps il resta là, ses dents dans sa gorge, mais lorsqu’il s’enleva enfin, Lexie avait perdu toutes ses couleurs fraîchement reprises. Elle vacilla, affaiblie, et attrapa la main que Samaël lui tendait.  

Il l’avait hypnotisée, il l’avait hypnotisée pour qu’elle se laisse faire, pour qu’elle ne bouge pas. C’était lâche de sa part de profiter de ce pouvoir sur elle. Ce n’était pas juste. Pourtant, Lexie ne dit rien. Oh, elle avait bien envie de lui hurler dessus, mais il fallait qu’elle reste fidèle à sa stratégie, qu’elle reste calme. « Fais-moi confiance… » C’était la meilleure ça ! Elle était supposée lui faire confiance ?! Il ne pensait qu’à lui ! Dès qu’il aurait l’occasion de lui faire du mal, il le ferait. Lexie resta silencieuse, pour ne pas changer, et suivit le vampire à travers les couloirs. Ses doigts étaient entrelacés avec les siens, fermement, et même si ça ne plaisait pas à Lexie, elle le laissa faire.
Ils arrivèrent dans une pièce, qui sentait l’hôpital, et Samaël la lâcha enfin. Une domestique se trouvait dans la pièce mais elle fut vite mise dehors par le vampire. Celui-ci désigna une chaise à Lexie, qui vint s’y asseoir, toujours dans le mutisme. Samaël ferma la porte et s’assit face à la demoiselle, avec des compresses et une bouteille d’alcool. Oh, il allait la soigner ? Le « jeune » homme approcha ses mains de son visage et dégagea ses cheveux de son cou. Lexie eut un nouveau mouvement de recul, et Samaël lui sourit. Est-ce que c’était… Un vrai sourire ? Un sourire qui se voulait rassurant ? Vraiment ?  
Après quelques minutes, Samaël termina de soigner la blessure de Lexie, et se leva pour jeter les compresses sales. La jeune femme resta assise, sans le quitter du regard. Il se plaça devant la porte, et elle fronça légèrement les sourcils. Pourquoi lui barrait-il la route ? Elle n’allait pas s’enfuir ! « Merci d’avoir été patiente. Maintenant, il reste une dernière petite chose avant que tu ne sois réellement considérée comme mienne. » Lexie sentit la panique monter en elle. « Je dois désormais te marquer d’un tatouage… » Lexie entendit Samaël verrouiller la porte, et elle se leva aussitôt, reculant. Un tatouage ?! Non, c’était impossible, il ne pouvait pas, elle n’était pas un animal, il ne pouvait pas la rabaisser à ce point. Si elle parvenait à s’échapper, elle aurait quand même ce tatouage tout le reste de sa vie et ça, ce n’était pas imaginable pour Lexie. Elle le savait, elle s’en était doutée ! Toute cette gentillesse étrange, ce sourire, cette main tendue, ce petit-déjeuner… Il avait fait semblant, il l’avait manipulée, encore, pour la blesser, encore. Blesser, c’était tout ce qu’il savait faire. « N-Non, non, s-s’il vous p-plait, p-pas ça ! J-Je serai g-gentille, je ne c-casserai plus r-rien, s’il vous plait ! » Elle était terrifiée, elle ne voulait absolument pas se faire tatouer. C’était tellement humiliant ! Les larmes coulaient sur ses joues pâles, pendant que Lexie suppliait Samaël de ne pas la tatouer.
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i just feel sort of empty these days + And there's no remedy for memory your face is like a melody, it won't leave my head your soul is haunting me and telling me that everything is fine but I wish I was dead every time I close my eyes It's like a dark paradise.
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Samaël D. Baudelaire
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MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Sam 26 Oct - 14:58

«Frappe, si tu veux, mais tu ne trouveras pas de bois assez dur pour m'empêcher de t'écouter, car il est clair que tu as quelque chose à m'apprendre !»
SAMEXIE.
Il y a plusieurs sortes d’esclaves, comme il y a plusieurs sortes de vampires, je vais vous les citer un par un, du moins, ceux que je connais ! Il y a d’abord les esclaves que tout le monde aime, ceux qui sont obéissants, serviables et aimables, qui ne s’attirent jamais les foudres de leurs maîtres adorés et qui respectent les règles à la ligne. Se sont ceux qui survivent le plus longtemps, généralement, on leur incombe des tâches aisées, comme s’occuper des jardins ou garder les jeunes. Il y en a d’autres, moins dociles, mais leur rareté est respectée et leurs maîtres les traiteraient presque comme des rois. Ils survivent à cause du prix qu’ils ont coûté à l’achat, des dépenses ou du profit qu’ils rapportent, se sont les petits bouts de chou adorés de leurs maîtres. Puis il y a la dernière catégorie, se sont les martyrisés, les prisonniers qui doivent subir les mœurs non orthodoxes de leurs bourreaux, de leurs expériences, des tortures qu’ils leur font subir et hélas, ceux-là survivent rarement plus de quelques mois, sauf si le vampire en question sait s’y prendre. Tout cela nous mène à Samaël, lui dont la réputation rendrait vert de jalousie Jack l’Eventreur, oui car j’en ai suffisamment parlé, mais Samaël est un monstre, au sens propre. Même si physiquement il prêtait à confusion de par sa beauté et son allure classieuse, psychologiquement et selon ses actes, il était une horrible créature, semant la désolation partout où il passait. Voilà le premier type de vampire, les vrais, ceux qui ne craignent rien, des manipulateurs dans l’âme, il y en a d’autre, moins glorieux, on parle des ‘’ Exclus ‘’ Ceux dont on ne veut plus en parler, qui font honte aux autres de par leurs comportements humains. Ils sont la risée des autres et on les évite comme la peste. Samaël en avait connu, ils étaient même ses amis, avant qu’ils ne commettent l’irréparable, vendre sa nature vampirique et trahir les siens pour les beaux d’une humaine, commettre un crime envers ses frères, se rebeller et bien d’autres. Souvent ils étaient traqués et tués, eux et leurs esclaves.

C’est dont avait peur Samaël, être exclu. Son comportement devenait humain, il adoptait des manières non réfléchies, il éprouvait à nouveau des sentiments pour autrui, pour Lexie…Si un haut placé s’en rendait compte, il enverrait des sbires chez Samaël, et ça serait catastrophique, il pouvait se défendre lui, mais il ne pouvait la protéger, elle, la prunelle de ses yeux, il ne pouvait rien pour empêcher qui conque de lui nuire. Il n’était pas question des Bridgestones non, pas du tout, ils n’étaient que des sous-vampires, ils n’avaient la carrure des VRAIS créatures de la nuit, ils étaient des vampires dits ‘’ Twilight ‘’ Haha. Samaël avait peur des plus grands, surtout de sa famille, son père, ô grand Artemis Baudelaire, s’il voyait son fils agir de la sorte devant ses yeux il lui arracherait le cœur de ses propres mains. Ne parlons pas de sa mère, qui le décapiterait avec le sourire ! Il n’y avait qu’une personne qui pourrait le comprendre, le grand et l’unique, celui dont Samaël porte le nom, Diogène Laërce, son aïeux l’avait presque tout apprit, c’est lui qui lui proposa d’être le dit Garde aux Chaînes, c’est lui qui lui enseigna l’art du cynisme, et c’est lui qui lui inculqua des principes simples, mais grands et un homme n’existe que sous l’ombre de ses principes. Ceux de Samaël étaient enfantins : l’honneur, la famille et lui. Comme Samaël disait « Être moi est un défi quotidien, les plus belles choses sont les plus difficiles, être Samaël Diogène Baudelaire signifie avoir l’épée de Damoclès au dessus de ma tête, au moindre faux pas, elle me décapitera. » C’était certes arrogant de sa part, mais c’était vrai ! Il payait la moindre bavure, des mains de ses parents et de ses aînés, et dieu sait qu’il en a fait et qu’il continue toujours d’en faire avec Lexie.

S’il était dans son état normal, la belle aux cheveux d’or serait morte égorgée, vidée de son sang depuis de cela deux mois, c'est-à-dire exactement le jour de leur rencontre. Mais elle lui tapa dans l’œil, lui rappelant sa douce Anastasia. Elle avait tout pour lui plaire, un beau visage, un beau corps, une belle allure, et surtout, surtout, son odeur, l’odeur de son sang était affriolante, il ne pouvait y résister, c’est pour cela qu’il monta un stratagème pour la séduire, il échoua certes car il ne su trop comment lui annoncer la terrifiante surprise qu’il était un mort vivant, c’était un peu brutal certes, mais ce qui est fait, est fait. Jamais Samaël ne pensait éprouver de tels sentiments à nouveau, surtout pas pour une humaine, dans sa tête, il venait sur cette île pour retourner chez lui au plus vite, avec une famille, il devait épouser quelqu’un comme lui, quelqu’un de sanguinaire, pas une chétive humaine dont l’état actuel ne survivrait pas à un accouchement. Car oui, Samaël s’imaginait déjà en quelque sorte l’enfanter, pas maintenant, non, il ne voulait pas le faire contre sa volonté et puis maintenir une telle hypnose durant 9 mois serait bien trop risqué, pour elle et surtout pour l’enfant. Bref, il devait s’y prendre doucement, et petit à petit la conquérir.

C’est ce qu’il commença par faire il y a quelques heures en lui préparant un palace rien que pour elle, une chambre cosy et des repas chauds, des domestiques à son service et pour son bien être, bien qu’elle se montra ingrate, Samaël ne voulait utiliser des manières drastiques pour l’assouvir, il voulait se conduire en gentleman pour quelques temps, au du moins, pour aujourd’hui. C’était un jour très important pour Sexie, c’était le jour où Samaël boirait le sang de sa bien aimée, et c’est ce qu’il fit, dans la cuisine, plantant ses crocs dans sa nuque, il en tira quelques centilitres de cet or rouge, elle avait un sang succulent, on se demandait comment il avait pu s’arrêter. Malgré cela, il ne voulait pas qu’elle continue à saigner, même si c’était minime, il la conduit à une petite infirmerie dans l’enceinte du manoir Baudelairien. Ils prirent place l’un face à l’autre, pendant qu’il la regardait et en même temps lui désinfecter la blessure, elle semblait gênée, presque soulagée de voir Samaël se conduire aussi gentiment, et ce qui allait suivre n’allait sans doute pas la réjouir…« Merci d’avoir été patiente. Maintenant, il reste une dernière petite chose avant que tu ne sois réellement considérée comme mienne. » Dit-il avant de se lever pour se mettre dos à la porte. « Je dois désormais te marquer d’un tatouage… » Le visage de Lexie se pétrifia, les larmes lui montèrent et elle commença à chialer…Encore, comment pouvait-elle avoir tant de larmes ? Et pour remuer le couteau dans la plaie, elle dit « N-Non, non, s-s’il vous p-plait, p-pas ça ! J-Je serai g-gentille, je ne c-casserai plus r-rien, s’il vous plait ! » Comme si la voir ainsi n’était pas déjà douloureux pour Samaël, elle devait parler, avec sa voix aigue, on aurait dit un enfant qui supplierait pour une friandise. Samaël s’avança vers elle, d’un pas ferme, il cacha le fait qu’il avait de la peine de la voir comme ça, prenant la main de Lexie, il s’exclama « Je le fais pour ton bien, crois-moi, je le fais pour te protéger des autres vampires qui te voudraient du mal, je n’oserai jamais te faire du mal gratuitement, je tiens à toi, c’est pour cela que je fais ça. C’est certes sanglant et blessant pour ton amour propre, mais je ne le fais pas comme si tu n’étais que du bétail, d’ailleurs, aucune autre personne n’a un tatouage, même pas Cristal, je te demande juste de rester calme, car je ne veux pas user une nouvelle de l’hypnose pour arriver à mes fins, tu as dit que tu serais gentille, alors prouves-le moi. » C’était vrai, Samaël ne voulait pas utiliser l’hypnose, il voulait qu’elle se soumette d’elle-même et il espérait que ça arrive. Pour le tatouage, ce n’est que l’initial de son prénom, un fier S, calligraphié sur le poigné de la jeune femme, faits par ses soins. Il l’invita à s’allonger dans un divan d’examen, il prit lui-même une chaise et tout le matériel nécessaire, il savait y faire le vampire ! Et il commença son opération, dessina un S royal sur le poigné de la jeune femme, elle ne se débattait même pas, comme si elle avait accepté son sort, Samaël fit tout son possible pour la récompenser en ne lui faisant pas trop de mal. Il finit en désinfectant la zone à l’alcool, jetant ce qu’il y a à jeter et rangeant ce qu’il y avait à ranger, il vint à son chevet, comme pour la réconforter, lui donnant un baiser sur la joue et dit « Je suis très, très fier et heureux de te voir ainsi, je suis vraiment navré d’avoir dû te faire cela, mais je le répète, c’était pour ton bien. »

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MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Lun 28 Oct - 17:53

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Lexie n’était pas quelqu’un de méchant. Même si elle avait son petit caractère, elle pensait bien souvent aux autres avant de penser à elle, elle essayait toujours de donner le meilleur d’elle-même et de faire ce qui était bien. Sa réaction de la veille face à Samaël avait été assez violente, et elle savait qu’agir ainsi ne lui ressemblait pas. Crier, insulter, casser, frapper,… Ce n’était pas elle. C’était ce qu’il voulait lui, la changer, la rendre dingue, la faire devenir comme lui. Et c’était en partie pour cette raison que Lexie avait décidé d’être plus obéissante et aimable avec lui. Elle voulait rester celle qu’elle avait toujours été. Elle n’avait bien sûr pas oublié son but, celui de retourner chez elle à Cleveland. Elle savait que ça prendrait du temps, mais elle savait se montrer patiente. En attendant, elle comptait faire son possible pour s’échapper au plus vite de cette prison qu’était la demeure de Samaël.

Ce matin, après avoir pris son petit-déjeuner, Lexie s’était faite en quelque sorte agressée par son « maître » qui, comme si c’était tout à fait normal, avait usé de son pouvoir d’hypnose sur elle avant de la mordre et de boire de son sang. La jeune femme n’avait rien pu faire pour se défendre, à son grand malheur. Elle détestait avoir l’impression d’être un morceau de viande, l’idée de se faire mordre ne l’enchantait pas du tout. Mais elle n’avait pas eu d’autre choix que celui de se laisser faire, quitte à mourir. Samaël l’avait finalement relâchée, laissant une Lexie qui avait du mal à tenir sur ses deux pieds, et l’avait ensuite conduite dans une pièce pour la soigner.

Lexie n’avait pas compris pourquoi est-ce qu’il agissait de façon si attentionnée avec elle soudainement. Il était tellement lunatique ! Un instant il semblait heureux de la voir se rassasier, et l’instant d’après il la forçait à ne pas se débattre pour pouvoir la mordre. Néanmoins, elle se laissa faire lorsqu’il désinfecta la plaie et arrêta le saignement. Elle resta silencieuse, un peu méfiante tout de même, son regard esquivant le sien. Lorsqu’il eut finit, le silence se brisa bien vite puisqu’après s’être levé et avoir marché jusqu’à la porte, Samaël prit la parole. Il voulait la tatouer. Lexie perdit son sang froid aussitôt et paniqua. Elle ne sut pas arrêter le flot de larmes qui arriva dans ses yeux, et elle supplia Samaël en bégayant. Elle n’aimait pas être faible devant lui, et encore moins en arriver à le supplier. Elle était certaine qu’il jubilait intérieurement, qu’il adorait la voir en pleurs. Quand il avança vers elle d’un pas assuré, Lexie recula, jusqu’à ce qu’elle heurte le mur derrière elle. Samaël arriva jusqu’à elle, et lui prit la main, presque gentiment. La demoiselle ne bougea pas, osant à peine regarder le vampire. Elle ne voulait pas se faire tatouer. Elle avait déjà été tellement humiliée, pourquoi voulait-il lui faire subir cette nouvelle humiliation ? Ok, elle avait cassé un vase et une lampe, mais était-ce une raison suffisante ? Est-ce que ça pouvait justifier la punition de Samaël ? Car oui, pour Lexie, c’était clairement une punition. Elle bredouilla donc qu’elle serait gentille dorénavant et qu’elle ne casserait plus rien, le suppliant de ne pas la tatouer. Elle espérait qu’il change d’avis, mais c’était mal le connaître. Son visage toujours aussi inexpressif, Samaël lui répondit : « Je le fais pour ton bien, crois-moi, je le fais pour te protéger des autres vampires qui te voudraient du mal, je n’oserai jamais te faire du mal gratuitement, je tiens à toi, c’est pour cela que je fais ça. C’est certes sanglant et blessant pour ton amour propre, mais je ne le fais pas comme si tu n’étais que du bétail, d’ailleurs, aucune autre personne n’a un tatouage, même pas Cristal, je te demande juste de rester calme, car je ne veux pas user une nouvelle de l’hypnose pour arriver à mes fins, tu as dit que tu serais gentille, alors prouves-le moi. » Lexie secouait la tête négativement, pas convaincue du tout. Pourquoi Cristal avait-elle la chance de ne pas avoir de tatouage ? Qu’est-ce qu’elle avait fait de si mal pour mériter tout ça ? Samaël semblait essayer de dire que porter ce tatouage était une chance et un privilège, mais la demoiselle n’avait pas la même façon de voir les choses. Une phrase bien en particulier interpela néanmoins Lexie. « Je le fais pour te protéger des autres vampires » Est-ce que ça signifiait qu’il allait la laisser sortir ? Cette pensée consola et réconforta Lexie, qui se calma peu à peu. « tu as dit que tu serais gentille, alors prouves-le moi. » Pourquoi devait-elle lui prouver quoi que ce soit ? Et puis, Lexie avait simplement dit ça pour qu’il ne la tatoue pas. Maintenant qu’il allait le faire, elle ne comptait pas garder sa promesse. Pourquoi devrait-elle être gentille avec lui ? Il n’avait aucune pitié pour elle, il se fichait complètement de ce qu’elle ressentait. Lexie n’était même pas certaine qu’il soit conscient du mal qu’il lui faisait.

Samaël « invita » Lexie, elle n’avait pas le choix, à s’allonger sur un divan, pendant qu’il préparait le matériel nécessaire et s’asseyait sur une chaise auprès d’elle. Lexie tourna la tête de l’autre côté, ne voulant pas voir Samaël la tatouer. La jeune esclave resta silencieuse tout le temps que dura le tatouage, sans regarder une seule fois le vampire. Elle lui en voulait terriblement, pire même, elle le détestait. Elle avait pensé pendant un bref instant qu’il pouvait avoir des sentiments, qu’il pouvait y avoir une part de bonté en lui. Elle s’était trompée, elle en était certaine à présent. Il était monstrueux, et rien ne pourrait jamais le changer.

Une heure plus tard, Samaël termina enfin le tatouage. Pendant qu’il rangeait et nettoyait les instruments qui avaient été nécessaires, Lexie, elle, resta allongée, silencieuse. Elle se sentait vide. Avec ce tatouage, tout le monde saurait ce qu’elle représentait. Une esclave. Elle n’était plus une personne à part entière, elle était une esclave. Elle n’était plus rien. Samaël revint auprès d’elle et l’embrassa sur la joue, laissant Lexie complètement dégoûtée. « Je suis très, très fier et heureux de te voir ainsi, je suis vraiment navré d’avoir dû te faire cela, mais je le répète, c’était pour ton bien. » Lexie tourna la tête vers lui, son regard dépourvu de la moindre émotion. Il n’y avait ni peine, ni colère. Elle ne savait elle-même pas ce qu’elle ressentait. Elle se sentait juste… Vide. Elle se redressa, s’asseyant sur le divan. « Heureux de me voir ainsi ? Et vous me voyez comment, au fait ? Cessez de parler comme si vous vous souciez vraiment de moi, vous n’en avez rien à faire de moi et ce que je ressens. Je ne veux pas de vos excuses minables, je vous hais. » Lexie avait prononcé ces derniers mots en regardant Samaël dans le blanc des yeux. « Je peux aller ailleurs maintenant ? Ailleurs comme n’importe où mais loin de vous ? »

Samaël lui ouvrit la porte, et Lexie quitta la pièce aussitôt. Elle traversa plusieurs couloirs, sans savoir où ils menaient précisément. Machinalement, elle frotta son poignet, comme si elle espérait que ça effacerait le tatouage. Quand elle rentrerait, elle pourrait toujours se le faire enlever. C’était cher, mais ça valait le coût. Elle finit par croiser les bras, ne voulant pas que quiconque voie le tatouage. Elle marcha plusieurs minutes, avant de se trouver face à une porte-fenêtre qui donnait vue sur ce qui ressemblait à un jardin. Lexie hésita puis ouvrit la porte et sortit. Elle commença à marcher, empruntant le chemin de petits cailloux, et elle eut rapidement le souffle coupé. Le jardin était splendide. Tous les arbres et arbustes étaient taillés à la perfection, ça semblait presque irréel. C’était vraiment magnifique. La jeune femme était agréablement surprise. Quoique, ce n’était sûrement pas Samaël qui entretenait ce jardin. Il devait sûrement demander à ses domestiques, il ne savait rien faire à part détruire, broyer et tuer, ce n’était pas lui qui allait prendre soin de plantes ! Lexie effleura les fleurs du bout des doigts, et ferma les yeux un instant. Elle ne tarda pas à les rouvrir lorsqu’elle entendit des pas derrière elle. Elle se retourna et fit face à Samaël. Encore lui. « Je… J’allais rentrer. » Elle détourna le regard et marcha vers Samaël, passant prudemment à côté de lui. Avant de le voir, elle n’avait pas eu l’intention de retourner à l’intérieur. Elle aimait bien ce jardin, et elle aurait aimé y rester un peu plus longtemps, mais elle ne savait pas si elle… Si elle en avait l’autorisation. Même si elle détestait Samaël, elle le craignait toujours, et elle ne voulait pas le mettre en colère. Du moins, pas volontairement. Elle voulait à tout prix l’éviter, lui parler et le voir le moins possible.
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Samaël D. Baudelaire
Ce qui t'est indispensable coûte peu, c'est le superflue qui vaut la peau des fesses !
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Samaël D. Baudelaire

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✤ ARRIVÉE A HEARTKILLER : 24/05/2013
✤ AGE : 22
✤ OU TU TE TROUVES ? : Dans ma demeure si prestigieuse ♥
✤ EMPLOI/LOISIRS : Et bien je trafique dans tout pour être franc.
✤ HUMEUR : Mesquine.

MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Mar 29 Oct - 7:08

«Frappe, si tu veux, mais tu ne trouveras pas de bois assez dur pour m'empêcher de t'écouter, car il est clair que tu as quelque chose à m'apprendre !»
SAMEXIE.
Connaissez-vous le sens du mot « Génie » ? Hmm ? Non ce n’est pas le génie d’Alladin merci aux fans de Disney de prendre la sortie à gauche. Non, pas le génie d’Alladin ça non, Samaël est ce que l’on appelle un génie, son intelligence n’est plus à prouver, des personnes disent qu’il a hérité des gênes de son père, Frédéric Artemis Baudelaire, l’un des plus grands vampires que ce monde n’ait jamais connu ! Même si le titre de géni pourrait flatter l’égo de quiconque, ce n’est pas le cas avec Samaël, trop ‘’ Parfait ‘’ Disaient-ils, ses aînés, en demander toujours beaucoup trop, et il exécutait les ordres toujours à la perfection. Samaël en souffrit énormément, il ne voulait pas les décevoir, toujours être au top, le meilleur, ne jamais fléchir, ne jamais reculer, ne jamais rater. Perdre serait un affront à ses ancêtres et ses nombreux succès n’ont fait que confirmer qu’il était le meilleur choix pour être chef  des Baudelaire ! « Tu es l’être le plus parfait que j’ai connu Samaël…Mais hélas tu as un trop gros défaut » Dit la seule personne qui comprenait Samaël « Comment ça ? Ne venez-vous pas de dire que j’étais parfait, la perfection n’est-elle pas l’absence de défauts ? » Répondit Samaël « Ton unique défaut, est d’être trop parfait, tu en fais toujours trop, tu dépasses les espérances de tout le monde, comme je te plain, un seul faux pas et tu seras la risée du monde entier. » « Mais jamais je ne ferai d’erreurs, un chef doit suivre la logique et ne… » « Non pas du tout ! Tu te trompes ! Parfois il est mieux de suivre son cœur, que sa tête » L’interrompu-t-il, pointant le cœur du jeune vampire, qui à cette époque, était un effronté. « J-je, grand-père…Pourquoi donc fussé-je choisi pour être le chef ? Puisque je ne suis pas à la hauteur ? » « Tu rencontreras quelqu’un, quelqu’un qui changera ta façon de penser, ta façon d’agir, j’espère que tu trouveras cette personne, sinon tu vivras tristement, et tu mourras, seul. Mais n’oublies surtout pas qui tu es, tu es Samaël Diogène Baudelaire, le seul et l’unique » Depuis ce jour, Samaël ne revu plus son grand-père, mort sans doute, ou tout simplement disparu.

La personne dont parlait l’aïeul de Samaël semblait être Anastasia, comme raconté tant de fois, leur histoire était digne des plus merveilleux contes de fées, mais après sa mort, Samaël ne devint pas ce qu’il devait être, ce que son grand-père avait imaginé qu’il serait, quand il rencontrerait l’amour, son état empira et il devint l’être cruel qu’il est aujourd’hui, assoiffé de destruction, il avait changé du tout au tour. Se pourrait-il donc qu’Anastasia ne soit pas ‘’ L’élue ‘’ ? Cela signifierait que…Lexie ? Cette blondinette serait celle qui changerait le diable qu’est aujourd’hui Samaël ? Sans doute, puisqu’il s’est rapidement attaché à elle, comme si il était attiré vers elle naturellement. Il ne voulait que son bien, même si il le montrait de façons plutôt brutales. Et le tatouage n’allait pas arranger les choses. Malgré qu’elle ne semblait pas trop le montrer, elle était folle de rage, pendant que Samaël lui tatouait le poignet, il sentit son pouls, plus haut que la normale, le S tatoué, elle déversa sa colère sur Samaël « Heureux de me voir ainsi ? Et vous me voyez comment, au fait ? Cessez de parler comme si vous vous souciez vraiment de moi, vous n’en avez rien à faire de moi et ce que je ressens.  Je ne veux pas de vos excuses minables, je vous hais. »  Elle le haïssait, disait-elle, cette fois-ci, Samaël allait lui apprendre les bonnes manières, mais pas maintenant, pas aujourd’hui, c’était le jour où elle pouvait faire entre guillemets, tout ce qu’elle voulait, avoir tout ce qu’elle désirait. « Je peux aller ailleurs maintenant ? Ailleurs comme n’importe où mais loin de vous ? »  Rétorqua-t-elle à nouveau. Samaël en maître aimant, lui ouvrit la porte et la laissa partir « Ne t’avises pas de t’éloigner trop de mon domaine. » Dit-il froidement. Vacant à d’autres occupations, comme ranger la pièce de tous le matériel, compresses etcétéra, il aurait pu l’ordonner à un quelconque domestique, mais il devait s’occuper de ça lui-même, comme pour apaiser ses nerfs, pour ne pas commettre l’irréparable.

Après avoir fini, Samaël sortit de l’infirmerie, se dirigeant vers la chambre de Lexie pour parloter de ce qu’il allait lui réserver très prochainement, son odeur n’y était pas, Samaël la suivit donc, cette délicate odeur qui caractérisait la défunte Anastasia. L’odeur le mena au jardin, bien-sûr il faisait jour, Samaël se tenait donc loin de la lumière, sous une véranda qui le protégeait du soleil, il aperçut Lexie, en train de sentir les délicats effluves des roses. Elle arrêta aussi vite que Samaël apparu, se levant pour repartir, elle dit « Je… J’allais rentrer. » Rentrer ? Pourquoi faire ? N’était-ce pas là un spectacle  grandiose ? Il la regarda, avant d’esquisser un sourire « Tu n’es pas obligée de rentrer, pourquoi tu ne resterais pas encore un peu ? Il y a tant à voir ici. » Pendant qu’il lui proposa de rester, Samaël ressentit la présence de quelqu’un de familier, c’est le cas de le dire ! Naëlle était présente, derrière lui, sa succube adorée venait jeter un œil à ce que son cher maître traficotait « Oy Samaël ! Je vois que tu es en charmante compagnie, mais désolé de te déranger, j’aurai besoin que tu viennes tout de suite, j’ai un besoin urgent…Tu comprends ? » Elle insinuait par ‘’ Urgent ‘’ Un concubinage, comme ils le faisaient si souvent ! Quoi ? Coucher avec sa succube ne se fait pas ? Haha, allez donc le dire à ce cher Samaël, qui voit en Naëlle comme un défouloir à sa frustration. «  Pas maintenant Naëlle. » Dit-il froidement, sans se retourner « Mais Samaël, j’en ai vraiment be… » Samaël lui coupa la parole, pivota sa tête à droite, il la regarda avec un air meurtrier et répondit « J’ai dit, pas, main-tenant. Va-t-en. » « Mais… » « Je ne me répéterai pas Naëlle, c’est un ordre. » Naëlle disparue comme elle était apparue, et Samaël se refocalisa sur Lexie « Bien, où en étions-nous ? » Dit-il en esquissant un large sourire.
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Lexie O. Thredson
et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
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Lexie O. Thredson

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✤ ARRIVÉE A HEARTKILLER : 21/04/2013
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✤ OU TU TE TROUVES ? : Chez Samaël
✤ EMPLOI/LOISIRS : autrefois hôtesse de l'air
✤ HUMEUR : terrifiée

MessageSujet: Re: I'm a paper doll, you can tear me up, we'll be the broken lovers with the poison cup.   Mer 30 Oct - 18:54

You can tear me up
Samaël & Lexie

SEXIE




Lexie n’avait pas vraiment la main verte. Ou du moins, elle ne s’était jamais vraiment intéressée au jardinage. Comme la plupart des filles, elle avait toujours beaucoup aimé les fleurs, mais pas au point de les entretenir et de s’en occuper.  Et voir cette immense étendue verte,  tapie de fleurs toutes plus belles que les autres troublait Lexie. Pourquoi Samaël porterait un quelconque intérêt à ces êtres vivants ? Il était obnubilé par lui-même, rien d’autre ne méritait son attention. Mais les faits étaient là. Ce jardin lui appartenait. Et quand bien même ce ne n’était pas lui qui l’entretenait, ça signifiait qu’il trouvait un minimum de plaisir à donner la vie et à regarder ces fleurs. Sous ces traits, il n’avait plus l’air si monstrueux. Mais la jeune femme n’était pas prête d’oublier ce qu’il lui avait fait, et qui il était. Ce n’était pas quelques fleurs qui allaient changer la vision qu’elle avait de son « maître ». Il avait osé la tatouer, comme on le faisait sur le bétail qu’on envoyait à l’abattoir, et ça, elle ne pouvait pas le lui pardonner. Elle se sentait encore plus humiliée et elle était bien forcée de se soumettre à son nouveau statut. Elle était une esclave et, à présent, n’importe qui pouvait le savoir. C’était ce qu’il y avait de plus frustrant. Elle ne pouvait même pas mentir, et garder sa condition enfouie comme un terrible et dégoûtant secret. Samaël avait fait en sorte que tout le monde puisse voir qu’elle n’était plus rien d’autre qu’un jouet entre ses mains. Et ça la rendait folle de rage.

Samaël sourit, avec ce sourire qui donnait à Lexie l’affreuse envie de l’étrangler. Elle ne voulait pas le voir, ni lui parler. Elle avait beau savoir qu’elle était désormais son esclave, elle ne comptait pas agir en tant que gentille petite servante avec lui. Il l’avait bien cherché, en même temps. Il ne méritait pas un dixième de sa gentillesse. En le voyant arriver dans le jardin, la jeune femme s’était empressée de bredouiller qu’elle ne comptait pas rester là et qu’elle s’apprêtait à rentrer. Ce n’était pas vrai, mais qu’importe. Maintenant qu’il était là, le jardin n’avait plus rien de merveilleux et ressemblait plutôt à un piège mortel. « Tu n’es pas obligée de rentrer, pourquoi tu ne resterais pas encore un peu ? Il y a tant à voir ici. » Lexie ne répondit pas. Et pour cause, une brune sulfureuse était apparue derrière Samaël sans prévenir, et la jeune femme savait ce que ça signifiait. Une vampire. Non, non, elle n’allait pas survivre bien longtemps. Même si Samaël promettait de ne lui vouloir aucun mal, rien n’empêcherait cette « femme » de lui en faire. « Oh Samaël ! Je vois que tu es en charmante compagnie, mais désolée de te déranger, j’aurais besoin que tu viennes tout de suite, j’ai un besoin urgent… Tu comprends ? » Lexie était choquée. Non seulement cette femme agissait comme si Lexie ne pouvait pas l’entendre, mais en plus elle réclamait une séance de sexe auprès de Samaël, tout ça devant l’esclave. Oh non, ils n’allaient quand même pas faire ça ici, devant elle ! Lexie avait envie de leur hurler qu’elle était là et qu’elle n’était pas sourde, mais elle se contenta d’écarquiller les yeux et d’ouvrir légèrement la bouche. Elle était réellement choquée. Cette femme n’avait-elle donc aucun respect pour elle-même ?! Et pour Lexie aussi ! Etre une esclave de plus de dix-huit ans ne signifiait pas pour autant qu’elle devait assister à ce genre de scène !
« Pas maintenant Naëlle » Samaël n’accorda même pas un regard à cette Naëlle, il ne semblait pas du tout intéressé. « Pas maintenant » signifiait « plus tard »… Pourvu que leur chambre ne soit pas à côté de celle de Lexie ! Ce jardin n’avait définitivement plus rien de romantique. « Mais Samaël, j’en ai vraiment be… » Miaulait-elle. Samaël se tourna enfin vers Naëlle, et lui coupa la parole. Dieu soit loué, Lexie ne voulait pas avoir à entendre cette conversation obscène une seconde de plus ! « J’ai dit, pas, main-tenant. Va-t-en. » Lexie se sentait un peu mal. Était-ce à cause d’elle que Naëlle se faisait rejeter ainsi ? Elle n’avait pas de compassion pour elle, elle n’en avait pas pour les vampires, mais elle ne voulait pas s’attirer d’ennuis. « Mais… » Bon sang, pourquoi cette femme était-elle aussi dépendante de Samaël ?! Il était tellement froid avec elle, il ne méritait pas que cette Naëlle s’intéresse à lui, aussi perverse et vulgaire soit-elle. Et puis il était tellement… Macho ! « Pas maintenant » Arg, Lexie était dégoutée. « Je ne me répéterai pas Naëlle, c’est un ordre. » Oh, alors elle était sa succube ? Et ils couchaient ensemble ?!

Naëlle disparut, et Samaël se tourna à nouveau vers Lexie. « Bien, où en étions-nous ? » demanda-t-il en souriant, un peu trop peut-être. S’il comptait faire semblant de rien, on ne pouvait pas en dire autant de Lexie. Après ce qu’il venait de se passer, elle avait encore moins envie de rester auprès de son maître. Prenant son courage à deux mains, Lexie répondit : « Je disais que j’allais rentrer, et c’est ce que je vais faire. Il n’y a rien que j’aie envie de faire en votre compagnie. J-Je suis fatiguée. » Ce n’était pas totalement faux. C’était fatiguant d’essayer de survivre pendant cinq mois dans la jungle. Mais c’était plutôt une excuse pour ne pas passer une minute de plus avec lui. Il lui faisait peur, et elle le détestait plus que tout. Lexie marcha vers l’intérieur du domaine, passant à côté de Samaël, non sans avoir craint un instant qu’il ne la retienne. « Au fait… Vous ne devriez pas rejeter Naëlle. Je ne vous désirerai jamais, estimez-vous heureux qu’il y ait encore une personne ici qui vous porte un minimum d’intérêt. » Pour une qui ne voulait pas s’attirer d’ennuis, ce n’était pas très malin de sa part de lui dire ça. Elle entra à l’intérieur, et retourna vers sa chambre.
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