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 True love is eternal, infinite, and always like itself. ALIOHN [HOT&VIOLENT]

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MessageSujet: True love is eternal, infinite, and always like itself. ALIOHN [HOT&VIOLENT]   Jeu 19 Déc - 18:01

Un amour violent mène à une mort violente.  

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ALICE — Sortons !
Alice se tourna vers Emma et Jack et leur sourit. Cela faisait déjà dix jours qu'elle restait dans l'enceinte du château. Pourquoi ? Sans doute de peur de croiser John Constantine dans les rues de la ville. Il habitait en ville, il était sur son territoire, elle n'aurait pas su lui échapper, et surtout elle se serait sentie prise en traitre. Si jamais elle sentait son odeur dans le château elle pouvait lui échapper, partir dans les endroits reculés de la bâtisses pour l'éviter, et ne pas avoir à croiser son regard. Elle n'avait pas peur de souffrir, elle avait peur de le tuer sans plus attendre. Elle était en colère, et ce n'était pas une bonne chose. Alice n'avait jamais su contrôler ses sentiments. Elle était impétueuse et cruelle, et même devant César elle n'aurait pas hésité une seule seconde à se jeter sur John pour lui faire regretter les paroles blessantes qu'il avait eu à son égard. Elle n'était pas une fille facile, et elle n'était pas une catin. Elle n'était pas de ces vampires assoiffées de sexe qui étaient prête à tout pour un sexe entre leurs cuisses. Elle n'était pas Satyne... Tu es pire qu'elle avait dit John. Elle ne pouvait pas le croire, elle n'était pas cette femme-là. Elle était quelqu'un de bien.
Alors elle prit la décision de sortir. Cela faisait dix jours qu'elle se cachait, qu'elle se montrait comme quelqu'un de faible. Certes, John lui manquait.  Mais jamais elle ne l'avouerait. Elle préférait être digne, quitte à être stupide. Elle avait encore un peu de fierté, elle ne pouvait pas revenir vers lui en rampant cette fois-ci. Elle était une femme orgueilleuse. Elle voulait lui en faire baver, pas le supplier. Elle n'était plus faible à présent, elle était devenue une femme qui osait relever la tête et dire Non ! Alors elle décida de jouer. Elle était très joueuse, c'était un fait. Et John le savait. Il l'apprendrait ce soir-là à ses dépends.  
Décidée à lui en faire voir de toutes les couleurs, elle ouvrit son dressing et laissa emporter dans de longues minutes d'essayages. Si elle n'avait pas annoncer la destination de leur sortie, elle n'ignorait pas où elle voulait aller ce soir. Le lieux le plus convoité de l'île pour faire la fête, et surtout trouver des personnes à son gout. Elle essaya tout d'abord un bustier noir et un pantalon assortie, pour décider que c'était beaucoup trop sage pour l'évènement. Elle l'ôta et chercha quelque chose de plus approprié. Emma lui présenta une robe blanche longue avec une paire d'escarpin. Même si la robe était décolleté, elle n'était pas faite pour aller dans un lieu comme le Hell's Angels. Elle voulait qu'on la remarque, elle voulait voir les hommes se retourner sur son passage, elle voulait les faire baver, elle voulait les rendre fou. Elle continua à chercher, et choisit tout d'abord un ensemble en dentelle rouge qui faisait remonter sa petite poitrine, et qui cachait bien mal son intimité. Elégant, et sexy l'ensemble laissait deviner les courbes de son corps, et son ventre bien plat. Elle choisit ensuite une robe incroyablement serrée, mais qui la laissait tout de même libre de ses mouvements. Arrivant à mi-cuisses, elle cachait très mal la rondeur de ses fesses, et donnait l'impression que ses jambes n'en finissait pas. Pour ajouter à cela, elle mit des escarpins rouges, tout à fait extravagant qui mettait sa cheville en valeur. Au niveau de la poitrine, cette robe avait un grand décolleté qui laissait deviner la naissance de ses seins, et des petites manches qu'elle portait lache et qui donnait envie d'être baissé pour laisser apparaitre ses épaules. La robe en elle-même était bleu et rouge, les couleurs de son pays d'origine. Elle était brillante, mais surtout très près du corps, et elle semblait faite pour être portée par Echo-Alice.  
Elle n'en resta pas là, et en plus de cette tenue extravagante, mais aussi incroyablement sexy, elle se mit en quête d'éclaircir ses cheveux blonds, qui semblèrent soudainement presque blanc, et les boucla un peu, pour qu'ils tombent en cascade dans son dos et sur ses épaules. Emma la maquilla peu, juste de quoi mettre son regard en relief, entouré d'un noir ardent. Sur ses lèvres elle passa un gloss rouge qui les fit briller, et elle prit un petit sac rouge pour compléter le tout. Dans le sac il n'y avait rien, c'était juste pour la forme, pour compléter le tout. Elle partie comme cela, flanquée de son incube, et de sa succube, qui la suivirent à travers la ville. Direction le bar de John. Enfin... Bar n'était pas le terme le plus approprié. C'était un lieux à la mode, où on trouvait un bar, une discothèque, et des danseuses sexy. Alice aurait sans doute adoré travailler dans un tel endroit fut un temps. Lorsqu'elle écartait les cuisses pour n'importe qui, pensa-t-elle, mauvaise. Ils arrivèrent devant le bâtiment et ne prirent pas la peine de faire la queue, ils entrèrent pas l'entrée VIP, le videur saluant Echo d'un signe de tête avant de la faire entrer dans l'endroit le plus brisée de la ville. John était plein aux as, c'était un fait indéniable.
Echo entra dans le lieu comme si elle se trouvait chez elle, en terrain conquis. Elle faisait ce soir son grand retour dans la vie nocturne de la ville de Heartkiller, et elle retrouvait des visages familiers. Des gens qui lui avaient offert des verres encore et encore, avec qui elle avait passé des soirs à danser sur les pistes surmontés du Hell's Angels, ou des autres discothèques de la ville. Elle sourit, heureuse de faire son petit effet en sentant plusieurs regards se tourner vers elle quand elle arriva sur les lieux.  
ALICE — Que le spectacle commence.
Murmura-t-elle faisant signe à Emma et Jack de la laisser pour aller s'amuser de leur côté. Elle n'était pas cruelle et seule au point de les obliger à rester avec elle. Elle voulait leur offrir à tous les trois une soirée particulière pour s'amuser un peu.  Pour sa part elle fit le tour de la pièce mais fut triste de ne pas trouver John dans les barrages. Elle avait envie de le rendre fou, de lui montrer la femme qu'elle était devenue. Mais elle ne doutait pas qu'il devait se trouver là quelque part, et que très vite il entendrait dire qu'elle se trouvait sur les lieux. Alors, en attendant, elle se mêla à la foule, jusqu'au bar où elle se fit servir du sang royal dans un grand verre de champagne. Du sang modifié pour être pétillant, plus sucré, et alcoolisé. Elle sourit, en sentant le breuvage l'envahir. Elle termina son verre avant de se lancer sur la piste de danse, se frotter impunément à tous les corps qui oseraient l'approcher. Souriante, reine, déesse, elle était de retour dans le monde de la nuit.

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MessageSujet: Re: True love is eternal, infinite, and always like itself. ALIOHN [HOT&VIOLENT]   Jeu 19 Déc - 22:15

Les chaudes retrouvilles...

« True love is eternal, infinite, and always like itself. »


C'est d'abord deux lèvres qui se cherchent, s'effleurent avant de s'unir dans un baiser ardent. Les corps bougent à l'unisson, les hanches s'entrechoquent dans une danse qui n'appartient qu'à eux. Plus vite, plus fort, sa peau claque entre ses cuisses. Elle gémit, le supplie, se cambre et enfin vient dans un cri à peine maîtrisé. Quelques secondes après il la rejoint dans un frisson, tous ses muscles tendus à l’extrême sous le plaisir qui l'envahit. Il se laisse retomber sur le corps de sa succube, essoufflé, vidée de toute énergie vitale. Elle le reçoit dans ses bras et l'embrasse tendrement. Il se laisse tomber à ses côtés et lui ouvre son bras afin qu'elle vienne se blottir contre son maître et amant. Ils s'endorment l'un contre l'autre pendant plusieurs minutes qui deviennent des heures, dehors la nuit tombe et laisse place à la vie sur l'île. Le monde reprend ses droits, les humains se cachent de peur de faire de mauvaises rencontres. John se réveille lentement et s'extirpe des bras de Yoenaï qui dort encore paisiblement dans son lit. Il la regarde et sourit un instant, elle est à son service depuis si peu de temps, il la connaît peu mais il se sent pris d'affection pour elle. Elle lui plait, elle est divine, elle à quelque chose de dangereux et d'incroyablement fascinant à la fois, comme si elle lui cachait des choses qu'il ne demandait qu'à découvrir.

Il la regarde un instant, le drap blanc cache à peine la naissance de ses fesses et il ne peut s’empêcher de passer sa main sur sa peau douce, il savoure la sensation en souriant, satisfait et comblé. Il part vers la salle de bain pour prendre une douche et s'habiller afin de rejoindre le Hell's Angels. Il est de service et de ce fait n'en est que plus heureux. Il évitera de penser à Alice, à leur discutions et leur dernière dispute qui le rend encore dingue de colère. Il lui en veut, pire il la détesterait presque tellement elle peut le rendre plein de colère. Elle à tellement de pouvoir sur elle, il voudrait lui hurler de le laisser, lui donner quelques minutes de répits ou il ne pensera pas à elle. La supplier de le laisser tranquille, savoir ce qu'est la vie sans avoir une admiration sans faille pour cette femme qui est tout pour elle. Il couche avec Yoenaï oui c'est un fait, il ne peut pas le nier. Il c'est trouvé des bras accueillants pour oublier, ne plus penser à Alice un instant mais cela ne fonctionne pas. Il la voit encore, il la désire plus que tout. Il la veut, il ne veut qu'elle, la prendre à tout moment et l'entendre hurler. Savoir qu'il peut encore avoir de l'effet pour cette femme, qu'il n'est pas qu'un créateur qui n'a plus d’intérêt.

Il se glisse sous l'eau bouillante et se savonne, un des suçons que sa succube lui à fait sur les abdominaux disparaît lentement, pour ne laisser qu'une trace blanche et invisible sur la peau. Il se lave, savoure les gouttes chaudes, se réchauffe avant de sortir de la pièce nu comme au premier jour de sa naissance, encore trempe. Il va vers son armoire et cherche des vêtement à se mettre, il veut toujours être bien habillé et en même temps à l'aise pour travailler au Hell's Angels, c'est obligé si il veut être libre de ses mouvements. Il opte pour un jean et un tee-shirt noir serré, laissant sortir une fine musculature sous ses vêtements. John sent un regard sur lui et tourne la tête vers sa succube qui le regarde tout sourire, il l’interroge du regard et, entendant presque ses paroles elle lui répond avec un rictus sur les lèvres. « Si tu n'avais pas autant d'obligation je te forcerais à me rejoindre dans ce lit... » Il laisse un rire lui échapper alors qu'il s'approche d'elle et lui vole un baiser du bout des lèvres. « J'ai du travail malheureusement... » Oui malheureusement car il n'aurait pas craché sur un pur moment de luxure et de sexe torride avec sa succube.

Mais il peut faire bonne figure, tenter de garder le sourire et faire croire que tout va bien, à l'intérieur il saigne comme jamais. Il veut s'oublier dans les bras d'une autre, oublier Alice, faire comme si elle n'était pas importe et comme si il pouvait être le même dans les bras d'une autre femme. Il ment, il n'est que mensonge depuis 10 jours. 10 longues journées à la guetter de loin, espérant voir sa silhouette se dessiner sous ses yeux. Mais elle ne lui laisse aucun espoir, il ne la voit plus. Aurait-elle quittée l'île ? Non aucun risque. Alors il attend, il tente de vivre ou du moins survivre. Il n'y à plus de mariage il est annulé, il n'y à plus rien entre eux depuis leur dernière altercation. Il à été violent, trop sans doute mais il ne peut pas se contrôler et encore aujourd'hui il lui en veut. Ils se détestent autant qu'ils s'aiment.

John enfile son jean en essayant de ne pas penser à cela, il met son tee-shirt et se coiffe d'un coup de main rapide. Il préfère garder ses cheveux en bataille. Peut-être aura-il la chance de croiser Alice et lui adresser quelques mots, encore faut-il qu'il puisse l'approcher sans qu'elle ne le gifle comme elle le fait à chaque fois. En gros cela relève de l'exploit voir même du record. Il n'a jamais autant été frappé depuis qu'il est avec Alice ces 150 dernières années. A croire qu'elle veut lui remettre les idées en place ou bien qu'elle prend plaisir à cela. John bien avant l'heure part au Hell's afin de tout préparer. Ce soir ils ont, avec Aaron, organisés une soirée spéciale qui devrait attirer bien du monde sur cette île. Le thème ? Le sang encore et toujours, la luxure, le sang, le sexe, la violence. Au milieu de la piste de danse une fontaine de sang à été installée pour distribuer de ce liquide toute la soirée. Également en milieu de soirée une pluie d'hémoglobine devrait tomber sur la piste et durer quelques secondes afin de contenter tout le monde, et bien faire monter la soif. Plus de soif, plus de consommation. Ainsi va son business.

Pour cette soirée il aura été obliger de doubler la sécurité, en effet des jeunes vampires sous le coup du sang frais pourraient avoir des pulsions de violence ou bien même des envies de meurtre. De ce fait il à tout prévu pour éviter ce genre de débordement qui nuiraient à sa réputation de patron prévoyant. Il marche vers le Hell's et salut son agent de la sécurité, avant d'entrer dans le bâtiment. Aaron est déjà là, il le salut également et prépare tout ce dont il à besoin. Termine de ranger des verres afin de servir le maximum de personne, met des bouteilles au frais en place et prépare des petits amuses-gueules. Ces derniers seront pour les rares humains présents, qui seront bien évidemment priés de partir avant que le club se transforme en scène gore avec sa pluie de sang. Ils pourraient être les victimes des vampires, pour cela John préfère les faire partir à une certaine heure avant que cela ne commence.

L'heure tourne, les premiers clients arrivent et commandent des boissons. L'avocat est au bar et sert en discutant avec ses clients, il sourit, rigole, s'oublie un instant. Seulement un instant alors car une longue chevelure blonde le fait sortir de a torpeur. Il la regarde de loin et espère secrètement que ce soit elle mais la jeune femme se retourne et ce n'est pas Alice, pas du tout. Il est déçu pire encore, il s'en veut pour tout ce qu'il à pu dire. Cela ne dure qu'un instant car il est persuadé d'avoir eu raison sur certaine chose, pas toutes certes mais il n'a pas que des tords. C'est certain il ne vont pas avancer, ils sont aussi têtus l'un que l'autre. Alice ne cédera pas, John non plus. La soirée continue, bat son plein. Le bar ne désemplit pas, l'alcool et le sang affluent comme un dangereux poison pourtant si délicieux. « C'est l'heure de ta pause cigarette ! » Son ami lui lance un paquet avec le sourire, John le rattrape habilement et lui lance un merci à peine audible à travers le brouhaha des clients et de la musique. La sono est poussée à son maximum et l'avocat est bien heureux de s'accorder une pause de quelques minutes. Il savoure sa cigarette, se régale de sentir la fumée lui brûler les poumons. La sensation est délicieuse. Il pense à elle encore, il est incapable de faire autre chose que la vouloir prêt de lui encore et encore.

Il est un être faible c'est certain, mais il ne lui avouera jamais qu'il meurt un peu plus de ne pas l'avoir proche de lui à ce moment. Sa cigarette finie il la jette et rentre dans l'établissement afin de repartir à ses fonctions, Alice toujours en tête, lui faisant mal. Il revient au bar rapidement afin de continuer son travail, se mêler à la foule et oublier un instant ses déboires. Mais au loin une silhouette danse, se déhanche même. Une personne qu'il connaît bien, un corps qu'il pourrait dessiner les yeux fermés tellement il l'a vu onduler dans des draps. Il s'approche de ce corps qui ondule dans tous les sens, se frotte aux hommes et aux femmes. Il sent sa jalousie renaitre, lui tordre le ventre jusqu'à le faire grogner alors qu'il s'avance et poussa chaque personne lui bloquant la route. Il marche vite et bientôt se retrouve derrière elle, il lui prend le bras et la force à se retourner pour lui faire face. « Tu joues à quoi Alice ? » Plus qu'une murmure c'est une menace qui sort de ses lèvres pincées par la colère, il se retient de l'embrasser là à l'instant, la faire sienne à même la fontaine de sang. Pour calmer tous les hommes et les femmes qui osent regarder Alice avec gourmandise, pensant la ramener chez eux le soir même. Il va devenir fou et en pur signe de jalousie et de possession il plaque son Infant contre lui, grognant de jalousie.

© Chieuze

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MessageSujet: Re: True love is eternal, infinite, and always like itself. ALIOHN [HOT&VIOLENT]   Jeu 26 Déc - 21:43

Un amour violent mène à une mort violente.  

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  Elle adore sentir les regards fiévreux sur son corps de déesse, elle se grisait de sentir le désir des hommes contre ses fesses ou contre sa cuisse. Elle ne les regardait pas, seule dans un univers fait de luxure, leur donnant envie d'y pénétrer sans pour autant les y autoriser. Elle se frottait cependant à eux, sur le rythme lancinant d'une musique qui résonnait à ses oreilles. Elle se concentrait sur cela et sur rien d'autre. Elle n'entendait pas les voix, les questions, les exigences de ceux qui l'entouraient. Elle sentait des mains qui se voulaient baladeuses mais les esquivait avec malice. Elle adorait sortir et se faire désirer de la sorte. Elle ne l'avait pas fait depuis longtemps et en prenant tout juste conscience. Depuis qu'elle était avec John, elle se trouvait soit chez lui, soit au château, ils passaient le plus clair de leur temps à travailler ou à faire l'amour. Mais elle n'avait pas beaucoup joué à le rendre jaloux, elle ne s'était pas souvent amusé à le rendre fou de la sorte. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas porté des vêtements aussi courts, et aussi outrageux. Elle était une femme séduisante, qui adorait s'amuser, et qui était courtisait. Lors de ses années loin de John, elle n'avait pas de mal à se trouver des compagnons pour ses nuits solitaires. Elle en avait tellement qu'elle pouvait les choisir sans risquer de se retrouver seule. Elle prenait le temps de faire le tri, de choisir le plus intéressant, le plus séduisant, ou celui qui semblait avoir les meilleurs atouts pour lui faire oublier combien elle pouvait être seule. Elle avait eut des dizaines d'amants, et il semblait que cela lui ait valut la réputation de catin dans l'esprit de son créateur. Alors elle n'avait plus qu'à jouer ce rôle, lui montrait ce qu'il perdait, tenter de lui faire regretter ses paroles blessantes et dures à son encontre. Dans l'esprit d'Alice, il avait été injuste avec elle. Jamais elle n'aurait dû avoir à subir une telle honte. Il l'avait rabaissé plus bas que terre. Il avait fait d'elle une chienne et rien de plus. Une fille facile qui ouvrait les cuisses à tout vent. Il allait le regretter elle s'en faisait la promesse.
La vampire n'était pas du genre subtile quand elle était bafouée de la sorte. Elle n'allait pas chercher à le rendre jaloux en portant des talons un peu plus haut, ou en le croisant en faisant mine de pas le voir dans un couloir, ou en faisait exprès de discuter avec des hommes charmants quand elle savait qu'il était dans le coin. C'était trop enfantin, c'était trop doux pour elle. Elle voulait lui montrer à quel point il pouvait avoir raison sur son compte, mais à quel point il aimait aussi ce côté outrageusement séduisant chez elle. Elle était une femme fatale, c'est lui qui avait voulue cela, et il n'avait pas à s'en plaindre aujourd'hui et la rejeter de la sorte. C'est la fierté d'Alice qui était touchée, elle pouvait très bien devenir méchante dans ce genre de situation, mais cela John ne le savait pas encore car il n'avait jamais eu affaire à cette Alice là.
JOHN — « Tu joues à quoi Alice ? »
Elle l'a entendu arriver, elle a sentit son odeur, ce parfum particulier qui la rend toute chose. Il l'a tient dans ses bras, avec force, mais elle n'est pas prête de se laisser faire. Elle continuer d'onduler son corps, se frottant contre John, les bras s'élevant au-dessus d'elle pour caresser le visage de John. Son dos se arquer contre le torse de John pour laisser ses seins se mettre en avant, appeler les mains de son amant pour se faire caresser. Elle frottait ses fesses contre le sexe de John pour le faire durcir. Elle voulait le rendre fou, elle voulait le posséder, en faire son jouet. Elle voulait être le marionnettiste ce soir. Elle ne prit pas même la peine de le saluer, ou d'être polie avec lui. Elle était la garce ce soir, non plus sa fiancée gentille et douce. Elle avait envie de se faire prendre, de sexe à l'état brut. Elle était déjà humide par tant d'excitation autour d'elle.
ALICE — « Ca ne se voit pas ? »
Demanda-t-elle d'une voix dure. Elle fit descendre sa main pour aller vers la braguette de John et sentir la bosse formée par son membre durcie. Elle le caressait durement par-dessus son pantalon, avant de soudainement prendre la fuite vers le bar. Elle le laissa sans demander son reste, allant se chercher un autre verre. Elle fit des oeillades au serveur qui semblait plus que perdu et qui lui offrit sa boisson sans chercher à en apprendre plus sur elle. Elle le remercia avant de s'enfoncer dans un coin plus sombre où la musique était jouée en sourdine. Elle y attendit John. Quand enfin elle vit son homme arriver elle se laissa aller contre le mur et lui montra son sous-vêtement, un air coquin et de défis sur le visage.
ALICE — « Baise moi. »

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