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 UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light

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MessageSujet: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 13:15


☇ Umbrella Marley Alésia Catwright
“ You can stand under my umbrella ”

☇ MY CHARM IS MY WEAPON
FEAT. Frida Gustavsson
PRENOM(S) & NOM : Umbrella, comme le parapluie, z'avez tout compris ! Et Bob Marley, Alésia
SURNOM : Sweety, Umbré, Umbry
DATE & LIEU DE NAISSANCE : à Athènes, mais j'ai grandi à Belfast, le 01/04/1994 et non c'est pas une blague
AGE : 18 ans.
MÉTIER : apprentie succube de Jézabel S. Harrington
STATUT : libre comme l'air
ORIENTATION SEXUELLE : un secret, et t'as pas besoin de le savoir d'abord.
CARACTÈRE : On dit de moi que je suis plutôt en temps normal, dynamique, fofolle, rêveuse, souriante, amusante, passionnée, ambitieuse, fidèle & fiable, altruiste, empathique, aventureuse, gaffeuse, têtue, un peu orgueilleuse, caractérielle, enfantine, mesquine, peste, charmeuse, joueuse, théâtrale, blessée & sensible. Mais lorsque mon caractère change subitement à cause de ma situation d'enfant vampire je deviens rusée, agile, manipulatrice, sanguinaire, cynique, menteuse, fausse, incontrôlable, incompréhensible, sans cœur, cruelle, violente, indomptable, menaçante, schizophrène, psychopathe, instable, bipolaire, observatrice et frénétique, perturbée, morbide. J'ai donc deux personnalités, comme tous les enfants dont le caractère n'est pas encore stabilisé. Je possède un côté Jekyll et un côté Hyde !

☇ LE QUESTIONNAIRE HEARTKILLIEN
*s'installe confortablement dans son fauteuil face au journaliste avec un sourire ravi et amical* C'est quand tu veux pour les questions... Pas que je sois pressée mais bon, je suis pas très patiente non plus donc j'aimerais bien que tu t'actives ... Mais n'ais pas peur hein, je mords pas ! [...]

▬ comment considérez-vous la famille Bridgestone ? avez-vous une relation spéciale avec eux ?

*soupire et remet une mèche de cheveux derrière son oreille* Et bien pour être franchement franche j'ai envie de dire que je ne les connais que de nom. *sourit puis se recule en arrière contre le dossier* Jézabel m'a pourtant beaucoup parlé d'eux, je sais à peu près cerner le caractère de chacun des membres, mais je ne les ai jamais vu en vrai, seulement sur des photos et encore ! Du coup, je sais pas vraiment comment te répondre. Je n'ai aucun lien avec eux, je suis même persuadée qu'ils ne savent pas que j'existe. Mais je ne préfère pas me plaindre de cette situation, mieux vaut ne pas avoir de liens que de mauvaises relations. *se frotte les mains anxieusement* D'ailleurs, je dois bien avouer que me retrouver face à de si vieux vampires, ça me rassure pas tellement. En plus, me connaissant, j'ai peur de faire une bêtise en leur présence. Je n'arrive pas à me contrôler si Jézabel n'est pas près de moi et puisqu'elle risque d'être occupée, je vais devoir me débrouiller seule pour pas faire un truc irraisonné... Dur... je le sens mal.

▬ que pensez-vous de la condition des esclaves/humains sur l'ile ? pour ou contre leur traitement ?

Je suis contre ! Radicalement contre ! C'est une honte de traiter des êtres vivants de la sorte. Répugnant vraiment. Si la situation était inversée nous n'aimerions certainement pas le mode de vie qu'on leur inflige. D'ailleurs comment on pourrait apprécier être torturé toute la journée ?! Les humains nous sont inférieurs, certes, ce n'est pas une raison pour en faire nos animaux de compagnie... *regarde à gauche avec un soupir d'incompréhension, puis après avoir senti l'odeur du sang, retrouve un regard noir* Mais d'un côté... Non, oublie ce que je viens de dire, raie-moi tout ça. En fait, je suis pour bien sûr ! Si tu veux mon avis, ils méritent bien ce qu'ils ont. C'est une espèce inférieure et écoeurante, ils n'ont pas besoin d'être mieux traités. On est déjà bien assez gentils avec eux... On leur laisse la vie, on les nourris et on leur fournis un toit sur la tête, ils ont pas à se plaindre, point barre à la ligne. *sirote son verre de sang* D'ailleurs toi t'es bien humain, non ? T'as un travail, un domicile, t'es pas mort ?! Alors dis-moi es-tu malheureux ? Oui ? Non ? Non ?! Parfait. Alors comme les autres, tu n'as pas besoin de plus. Et surtout, tu n'as pas à te plaindre. Allez... passe à la question suivante, tu m'ennuies.

▬ comment trouvez-vous heartkiller ? la ville en elle-même, son organisation, son climat, ses habitants.... ?

*s'active à faire pleins de gestes pour illustrer ses paroles, les yeux pétillants d'admiration* Très belle ville. Sincèrement. J'aime beaucoup le plan à la façon moyenâgeuse avec la cité bâtie tout autour du palais. C'est ancien, il y a beaucoup de vieilles pierres mais c'est ce qui fait son charme. J'aime les villes qui ont une histoire et ici ce n'est pas ce qui manque ! Surtout avec toutes les ruines de ce qui était autrefois les résidences principales des fils Levinson. Heartkiller n'a rien à voir avec Belfast. Ce sont deux styles complètement opposés ! HK est une cité plus moderne alors que Belfast possède une empreinte très personnelle voir parfois gothique. Et même si Belfast reste ma ville favorite et privilégiée, j'avoue avoir un coup de coeur pour Heartkiller. Sinon, question climat, je ne me plains pas. On a pratiquement chaud toute l'année, donc c'est parfait pour moi ! J'ai toujours rêvé d'habiter sur une île paradisiaque en plus alors je suis très bien ici, c'est comme si je passais des vacances !

▬ avant d'arriver sur HK, quelle était votre opinion sur les rumeurs englobant le triangle des bermudes ?

Je connais le secret de l'île depuis mes six ans. Autant dire que je n'ai pas vraiment eu le temps de me faire une idée sur ces fameuses rumeurs. J'ai tout de suite été mise au jus concernant la capitale vampirique d'Amérique. Je sais ce qu'il se passe, pourquoi les gens n'en reviennent pas, ce qu'ils deviennent etc. Jézabel s'est occupée personnellement de mon éducation à ce sujet, je ne pense rien ignorer. Peut-être que je me trompe. Enfin bref. Du coup, les histoires de malédictions, de portails temporels, à d'autres...

▬ craignez-vous la furie des derniers levinson ? d'ailleurs, qu'évoque pour vous la chute du roi allan levinson ?

*se racle la gorge, boit une gorgée de sang dans son verre, et prend un air agressif* Je n'étais pas encore née lorsque cette pourriture s'est faite éjecter, je suis arrivée après la guerre comme on dit. Toutefois, j'ai eu de nombreux échos de cette querelle et je suis bien heureuse que ce tyran ait été viré, torturé et tué. Il a tout de même  oser tuer un frère à ma maîtresse ! Il mérite ce qu'il lui est arrivé, rien de plus. *se passe la main dans les cheveux puis jette un oeil à sa montre* Maintenant, pour ce qui est des derniers Levinson. Personnellement, je ne crains rien d'eux. Les membres les plus puissants de leur famille ont tous été tués, ils sont trop affaiblis pour faire quoi que ce soit. Ils ne représentent nullement une menace. Et puis, s'ils étaient assez fous pour vouloir se rebeller, les Bridgestone et même les Harrington s'il le fallait, les écraseraient bien vite. Comme des mouches. *se prend le menton entre l'index et le pouce d'un air pensif* Les pauvres n'empêche...

▬ et enfin, question piège, que pensez-vous des adminettes ? Qui est la plus folle ? La plus sexy ? La plus chieuse ? dites-nous tout...

*montre Daenerys du doigt* C'est elle ! Peu importe le sujet, c'est elle ! Moi je suis normale, je ne vois pas pourquoi on me traiterait de folle. Par contre, effectivement je suis la plus sexy, ça va sans dire *fait un clin d'oeil à son auditoire*.


[...] Bon, c'est pas que je m'embête, mais j'ai répondu à toutes tes questions je crois. Maintenant, tu m'excuses mais... *s'élance sur le journaliste et lui brise la nuque sans ménagement* Oups, j'y suis peut-être allée un peu fort... je voulais pas ... *pleure*



PRÉNOM/SURNOM : Rozen What a Face, oui, encore ! xD
AGE : 19 ans :hii:mais bientôt 20 dans moins d'une semaiiiiine
SEXE : féminin, ça a pas bougé mdr
COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM? : mon instinct, mon flaire, mes yeux...
ET COMMENT TU LE TROUVES? nul, c'est pour ça que j'ai quatre comptes
EST-CE QUE VOUS SOUHAITEZ ETRE PARRAINE ? non merci, je pense m'en sortir mdr quoi que... vue mon état psychologique...
PEUT-ON ON FAIRE UN PREDEFINI DE VOTRE PERSO. SI VOUS ETES SUPPRIME ? NON, parce qu'il y a que moi qui peux la comprendre xD
CODE RÈGLEMENT : OK par moi What a Face



Dernière édition par Umbrella M. A. Catwright le Sam 21 Déc - 15:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 13:16


☇ VOTRE HISTOIRE
“plus on est de fous, plus on rit, ou plus on rit, plus on est fous ? tiens, je sais plus..”
Once upon a time somebody ran. Somebody ran away saying fast as I can "I've got to go...got to go".
Once upon a time we fell apart, you're holding in your hands the two halves of my heart.
Once upon a time, we burn bright that all we ever seem to do is fight.
On and on... And on and on and on...



D E C E M B R E ▬ 1 9 9 8 .
Assise sur le rebord de la fenêtre, je guettais les mouvements du dehors les yeux embués par les larmes. Il pleuvait des trombes, les passants étaient affolés et même ceux qui tenaient fermement leurs parapluies se pressaient pour rejoindre leur chez soi. Les voitures arrosaient les piétons un peu trop proches du trottoir en passant dans les flaques et les enfants dansaient pour la plupart sous les gouttes de pluie, la tête levée vers le ciel. Et je les entendais tous. Les bruits de klaxons qui m'arrachaient les tympans comme les cris des gamins trop aigus pour mes oreilles, tout, absolument tout. La vitre avait beau être épaisse ça n'empêchait pas mon ouïe de capter le plus infime bruit de l'extérieur. Mais ça personne ne pouvait le comprendre...
Alors que les rues grouillaient de vie, avec de plus en plus de personnes qui se bousculaient aux bouches d'entrée du métro, moi, j'enviais chacun de ses inconnus. Eux étaient libres. Libres de leur mouvement, de penser et de parler. Moi j’étais enfermée entre quatre murs. A l’abri de la pluie certes, mais seule et isolée de la vraie vie, privée de cette sensation de chaleur qui envahissait mon corps, de ce coeur qui battait dans ma poitrine et de tout le reste. Je poussai un soupir et baissai la tête pour la fourrer entre mes genoux, en position fœtal. Quelques larmes perlèrent sur mes joues et je m’empressai de les essuyer. Je devais me montrer forte ! J’étais seule à présent ! Je ne pouvais que compter sur moi pour survivre. Ici, à l’orphelinat, je ne connaissais personne. Et même si les employées étaient toutes très gentilles et prévoyantes avec moi, cela ne changeait pas la situation et ce manque d’affection que je ressentais à l’intérieur. Ce vide qui faisait vraiment mal. D’ailleurs, selon moi personne ne pourrait plus jamais le combler… J’avais l’impression qu’on m’avait coupé les ailes. La veille, je rayonnais, j’étais joyeuse, amusante, et vive et aujourd’hui j’étais morte. Tout semblait mort autour de moi.

Je passai mes bras autour de ma tête comme pour me faire un bouclier contre les pensées noires qui assaillaient mon esprit. Puis, petit à petit, mes bras exercèrent une pression sur mon crâne. Je devins complètement recroquevillée, tellement refermée sur moi-même que je sentais la froideur de mon corps m’envelopper alors que j'essayais en vain d'entendre tambouriner un coeur contre ma poitrine.
Je restai dans cette position pendant plusieurs minutes en essayant tant bien que mal de reprendre le contrôle sur mon mental. Puis alors que tout le monde commençait à s’agiter autour de moi, je relevai la tête pour constater que la directrice de l’orphelinat se trouvait juste en face de moi. Elle avait un regard bienveillant et un sourire chaleureux. C’était l’une de ses vieilles femmes un peu rondouillarde qui était très à l’écoute et protectrice. Au fond, je l’aimais bien. Elle me rappelait un peu ma grand-mère, mais juste un peu, je savais qu’elle n’était pas ma vraie grand-ma et qu’elle ne pourrait jamais la remplacer. Même si elle n'était dorénavant plus de ce monde, elle resterait toujours celle qui m'avait élevée faute d'avoir eu des parents, ma mère étant morte à ma naissance et mon père n'étant rien de plus qu'un inconnu - un vampire - sans visage. Tout en me souriant de toutes ses dents, elle me tendit la main que je m’empressais de saisir en sautant de mon perchoir. Dans mon dos, je perçus le son de la grosse horloge du hall qui se mit à raisonner de plus en plus fort dans les étages. 19h, l’heure du soupé. L’heure de tous se réunir, nous les orphelins, autour d’une table à rallonge, le bol remplit de soupe sous le nez à écouter les histoires de Solange, la femme de ménage qui nous racontait ses aventures d’enfance pour nous faire rire de ses mésaventures. En chemin vers la cuisine, je serrai fermement la main de mon ange gardien. Cette dernière posa son regard sur moi et soupira longuement. « Umbrella, n’ais pas peur des autres, ils sont gentils tu verras. Il ne faut pas que tu restes dans ton coin, c’est pas bon de s’isoler autant ma petite ! » Je fronçai les sourcils en l’écoutant et fis une moue lorsqu’elle me souleva le menton de son index. Je n’aimais pas les autres enfants. Enfin, si mais non. Si je n'allais pas vers eux - ni personne d'autre d'ailleurs - j'avais mes raisons. Une très bonne raison. Je ne voulais tout simplement pas les mettre en danger, risquer de les blesser ou de les effrayer. Pour ma part, je connaissais très bien ma vraie nature, j'avais conscience que j'étais ce qu'on appelle un "vampire", mais eux ne le savaient pas, et c'était bien mieux comme ça. Pourtant, plusieurs fois j'avais tenté de l'expliquer aux femmes qui s'occupaient de nous, mais elles m'avaient toujours ri au nez. Lorsque j'étais devenue trop insistante et qu'elles avaient constaté de nombreux changements de comportements, comme un dédoublement de personnalité, elles n'avaient pas hésité à faire venir une psychologue, la personne qui s'était chargée de mon cas. De mon dossier. J'étais bipolaire à tendance schizophrène, voilà ce qu'elle en avait conclu. Dans un sens ce n'était pas faux... j'avais bel et bien des états de schizophrénie, mais je n'étais pas malade mentale, j'étais en "mutation", appelez ça comme vous voulez. J'étais une jeune vampire en pleine croissance qui n'arrivait pas à se contrôler ni même à prévoir ses réactions, des réactions que je regrettais souvent et qui me répugnaient... Et c'est pour cette raison que je ne m'approchais pas des autres, j'avais trop peur pour leur vie, de devenir un monstre sans m'en rendre compte et de faire une orgie de sang.

Entrant dans la cuisine, je sentis soudain un mélange d’odeurs diverses et variées me chatouiller le nez. Je levais sensiblement la tête, intriguée par ce parfum. Mais je retrouvais bien vite mon mutisme et mon silence mortuaire en voyant tous les regards des autres enfants rivés sur moi comme si j’étais une créature étrange. Je sentis Antonia m’encourager avant de me laisser seule devant mon tabouret. Sans rechigner, je pris place. Je me sentais espionnée par les autres. Ce n’était certainement pas en me jugeant comme ça que j’allais m’intégrer à leur groupe, en leur présence je me sentais encore plus coupable de ma nature...
Au bout de la table, je mangeais mon pain en silence en tentant de me faire oublier. Ma grand-mère m’avait lu de nombreux contes et à ce moment présent, j’aurais vraiment voulu être comme Alice et rapetisser en buvant la potion 'drink me'. Avoir la taille d’une fourmi pour ne plus être visible et pouvoir partir pour quitter en vitesse cet endroit lugubre, ces murs austères et délavés, ce plancher grinçant et surtout de ces couloirs à rallonge plus lugubres les uns que les autres.

Je venais de passer au dessert lorsque j’entendis la porte de l’entrée claquer et des vitres se briser. Par reflexe, je bondis sur mes jambes et observai la pièce autour de moi. Quelque chose d’étrange était en train de se passer, je pouvais le sentir de là où j'étais. Lorsque les bruits du rez-de-chaussé devinrent audibles pour les humains, les autres enfants se dispersèrent, affolés, alors que je sentais le mal venir jusqu’à nous. Tremblante, je m’étais faufilée sous la table, cachée et à l’abri des regards par la longue nappe. J’étais paniquée, vraiment paniquée. Toutefois, mon instinct de vampire me disait de faire face à la menace, à l'intérieur de mon corps c'était un vrai champs de bataille. J'avais le côté incontrôlable qui voulait resurgir, mais mon côté humain qui me disait de rester cachée, comme une vulgaire mortelle. Essayant de me dominer et de brider cette partie sombre qui ne demandait qu'à prendre le contrôle, je fermais les yeux en entendant les cris des orphelins et ceux des employées qui parvenaient jusqu'à moi. Je sentais l'odeur de leur sang parvenir jusqu'à mes narines, c'était tellement tentant, tellement ensorcelant... Mes crocs sortirent sans que je ne le sente ; j'avais soif. L'appel du sang, c'était ça.
Puis, alors que tout commençait à devenir plus calme, je vis avec horreur la porte de la cuisine s’entrouvrir. Mes canines se rétractèrent automatiquement sous le choc. De ma cachette, je pouvais voir les chaussures de deux hommes faire le tour de la table et m'encercler. Instinctivement, je coupais ma respiration. Je priais dans ma tête en espérant qu'on ne me voit pas ici et que je ne fasse pas une gaffe qui attire leur attention à eux... les incubes de celui qui était devenu mon premier maître - un frère des jumeaux Harrington - qui étaient venus chercher des enfants-esclaves pour leur maître là où personne ne remarquerait leur disparition ; dans un orphelinat des bas-quartiers.

Aussi, alors que je les voyais se diriger vers la porte pour faire demi-tour, je me mis à hurler d’effroi lorsque l’un d’eux souleva la nappe avec un sourire qui dévoilait toutes ses dents et surtout ses deux canines proéminentes. Il me tendit la main, croyant que j’allais la prendre bien gentiment mais au lieu de ça, je reculais d’un mètre avant de me cogner le dos contre quelque chose de dur. Sans comprendre ce qu’il se passait, je fus soulevée dans les airs par deux mains fermes. J’étais à présent nez-à-nez avec le deuxième vampire. J’allais perdre connaissance, je le sentais. Trop d’émotions. J’étais trop effrayée. J'étais vampire oui moi aussi, mais j'avais peur des "miens", je ne les connaissais pas, je n'avais vécu qu'avec des humains et ces monstres m'effrayaient. Toutefois, avant de m’évanouir, je perçus tout de même la voix de mon kidnappeur dire à son collègue avec un sourire amusé « Tiens, quelle belle prise ! Boucles d’or ! Etrange de trouver une vampire ici... elle va plaire à Eadwig. ».




UMBRELLA ❖ RIHANNA

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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 13:16


☇ VOTRE HISTOIRE
“plus on est de fous, plus on rit, ou plus on rit, plus on est fous ? tiens, je sais plus..”
Go ask Alice, when she's ten feet tall.
And if you go chasing rabbits. And you know you're going to fall. Tell him a hookah-smokin' caterpillar has given you the call
And call Alice when she was just small.



J U I L L E T ▬ 2 0 1 2 .
Installée sur une vulgaire table en bois, j’enfilais mes bottes de cuir d’un mouvement sec et précis. Plusieurs années s’étaient écoulées depuis mon enlèvement et les choses ne s'étaient pas simplifiées, loin de là. J'étais toujours aussi changeante, aussi frénétique en présence de sang, instable et sans contrôle sur mes atouts vampiriques que ce soit mes canines, mon don d'hypnose ou la sensibilité de mon ouïe. Mais l'éducation que m’avait octroyée Jézabel m’avait fait du bien. Car oui, au lieu de devenir une esclave ou plutôt le jouet de son frère Eadwig, j'avais fini succube de Jézabel. Une chance, vous ne trouvez pas ? Enfin bref. Lorsqu'il su que j'étais déjà un vampire, Eadwig me refusa comme esclave. Une esclave pour lui devait être obligatoirement humaine ! Aussi, il voulut me relâcher pour me laisser vivre ma vie seule et me débrouiller avec mes problèmes de comportements. Entre nous, je pense aussi que ce gros soucis l'avait pas mal dissuader de me prendre près de lui. Il ne voulait certainement pas s’embarrasser d'une vampire en cours d'apprentissage, ça se comprenait dans un sens... Et alors que je pensais arriver tout droit en enfer en me retrouvant seule avec mes problèmes à gérer par moi-même, en fait, j’avais fait un bond au paradis. Contrairement à un avenir de souffrance et de meurtres que je voyais arriver gros comme une montagne, j'avais fini ‘poupée’ de sa majesté Jézabel. La princesse Harrington m’avait pris sous son aile, chose rare chez elle et qui reste toujours un mystère pour moi. Un gros point d’interrogation dans ma tête. Enfin bon, je n'allais pas m’en plaindre, elle était toujours très compréhensive avec moi même si je savais pertinemment que je méritais une bonne correction à chaque fois que je la décevais. Car, même avec les cours de maîtrise de soi que m'avait offert Jézabel, je n'avais fait que de faibles progrès, malheureusement. Et c'était quelque chose qui m'énervais vraiment. Je ne supportais plus moi-même mes brusques sauts d'humeur ni même mes réactions impulsives. Jézabel était agacée par mon instabilité - je le sentais même si elle se voulait rassurante - et moi j'étais horrifiée par les actes que je pouvais commettre sans m'en rendre compte. Comme tuer de sang-froid des esclaves qui n'avaient rien demandé par exemple...
Je subissais mes changements de comportements sans pouvoir les gérer, c'était comme être consciente sans vraiment être consciente. Comme si mon inconscient justement prenait le dessus par moment. Je voyais ce que j'étais en train de faire sans en être écoeurée et sans non plus pouvoir m'arrêter. Puis ensuite, une fois la chose faite, je prenais conscience de ce qu'il venait de se passer et je m'en voulais incroyablement. En somme, j'étais un peu comme le docteur Jekyll avec son côté de Mr. Hyde si vous voyez ce que je veux dire...

Autre point qui pouvait particulièrement énerver Jézabel : mon attachement envers les humains. Elevée dans une famille de mortels j'avais donc imprimé leur mode de vie et leurs valeurs, c'était une trace indélébile et Jézabel avait beau y mettre toute sa volonté elle n'arrivait pas à me changer. Je n'étais pas aussi méprisante et écoeurée que les autres vampires par les humains, j'étais même tout le contraire. Je les étudiais, ils m'intéressaient et puis, je les appréciaient. Ils semblaient tous si faibles, c'était étrange de voir de si petits êtres sans défense, je voulais les protéger, les traiter comme mes égaux et ce même si je savais pertinemment que la connivence ou l'amour envers les humains étaient deux faits interdits par la loi vampirique. J'étais inoffensive face à eux, comme une lionne qui s'enticherait d'une gazelle. Je préférais jouer avec eux, apprendre à les connaître plutôt que les affliger d'une multitude de coups de fouet. Enfin. Lorsque j'étais dans mes mauvais jours, lorsque le docteur Jekyll se transformait en Mr. Hyde, on ne peut pas dire que j'étais aussi douce. Le plus souvent je ne faisais pas attention à ma victime, je sautais à sa gorge, point. Homme, femme, enfant, ce n'était qu'un détail. Le groupe sanguin aussi je m'en contre-fichais pourvu que je puisse le boire. J'étais une autre... Et c'était d'ailleurs stupéfiant la vitesse à laquelle je pouvais changer de comportement. Passer de la douce vampire gaffeuse et rêveuse à la meurtrière sanguinaire et sans coeur, ou à la psychopathe complètement folle et dérangée.
D'ailleurs, c'est en partie pour me rendre moins sensible et gentille face aux humains - et aussi parce que j'avais le profil de l'emploi - que Jézabel m'avait nommée succube, pour que je sois celle qui ramène les humains à ses pieds, lesquels deviendraient ensuite des esclaves. Bien sûr, je n'étais encore qu'en 'stage'. Je ne recevais que les missions futiles et personnellement ça me convenait, je ne voulais et ne pouvais pas devenir une vampire aussi froide et machiavélique que les autres exquises créatures. C'était hors de question. D'ailleurs, je ne remplissais jamais les missions correctement. Je n'arrivais pas à les terminer, en réalité. Soit j'avais pitié des humains et je les relâchais en trouvant une excuse maladroite à leur fuite, soit suite à une de mes pulsions d'enfants je les tuais... Bref. En somme, avec moi les humains n'arrivaient jamais jusqu'aux portes du palais.

Ainsi, c’était donc pour partir à la chasse aux humains dans la forêt que je me préparais dans le cabanon des succubes. La nuit dernière, un garde de Jézabel avait découvert la liaison d’un vampire et d’une humaine et surtout le lieu de résidence de cette humaine, une jeune femme très charmante il parait, et dont ma maîtresse voulait faire son esclave. C’est donc sous ses ordres que j’étais partie sortir le lapin de son terrier pour le ramener à ses pieds.

Regardant si mes bottes étaient bien mises, je sautais agilement sur le sol pour sortir de la pièce. Je fus arrêtée près de la porte par l’un des esclaves qui nous préparait les armes et qui nettoyait nos vêtements. Ce dernier tendit devant moi un poignard avec un grand sourire satisfait et presque idiot. Le toisant du regard j’observai la lame et demandai à l’humain s’il l’avait bien aiguisée comme je lui avais demandé. Il hésita quelques minutes, apeuré et impressionné, puis fini par faire un signe approbateur de la tête. Voyant qu’il était effrayé, je lui lançai un sourire timide pour le réconforter mais en posant les yeux sur sa nuque une sensation de malaise m'envahie. Je ne pouvais plus détacher mon regard de sa jugulaire, j'étais comme hypnotisée. Et alors que je sentais son pouls s'emballer et ses veines s'emplir de sang, je pris d’une main le couteau et avec un regard agressif j’enfonçais vivement la lame dans le torse de l’humain qui alla s’écrouler au sol, inerte. La scène m'amusa sur le moment, et j'esquissai un sourire ironique. « Ah oui, effectivement la lame est parfaitement aiguisée, merci bien. ». Je poursuivais ensuite ma route, enjambant le corps par la même occasion. Tout en léchant le sang qui s'était répandu sur le poignard, je commençai petit à petit à perdre mon sourire satisfait. Je venais de réaliser ce qu'il s'était passé. Et c'est en plein milieu de la forêt que je me stoppai net, les larmes aux yeux. Il n'était pas... ? Je l'avais.. Mort. "Mort", oui. C'était le seul mot qui hantait mes pensées.
Une fois de plus, je n'avais même pas été consciente de ce que j'avais fait, c'était comme si pendant deux minutes mon corps avait été possédé, j'étais deux. Ou du moins, j'étais frénétique et dangereuse. Même si je le voulais, je ne pouvais pas me contrôler... c'était comme un animal indomptable qui sommeillait en moi, il était toujours là, et je ne savais pas quand il pouvait surgir. Ça pouvait être dans deux semaines comme dans deux secondes et moi, je ne m'en rendrait pas compte.




UMBRELLA ❖ RIHANNA
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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 13:16


☇ VOTRE HISTOIRE
“plus on est de fous, plus on rit, ou plus on rit, plus on est fous ? tiens, je sais plus..”
Some of them want to use you ;
Some of them want to get used by you ;
Some of them want to abuse you ;
Some of them want to be abused.



O C T O B R E ▬ 2 0 1 2 .
Heartkiller... joli nom pour une ville, quoique un peu morbide tout de même. Cela allait bientôt faire une semaine que je foulais le sol de cette cité vampirique. Première fois pour moi que je venais en Amérique ! Et j'étais fière. Grâce à la gentillesse de Jézabel je pouvais voyager et en avoir pleins les yeux ! Mieux que "voir du pays" c'était aussi découvrir de nouvelles cultures, de nouvelles têtes et changer un peu d'air, voir comment ça se passait ailleurs en somme. J'étais une touriste. Je venais pour accompagner Jézabel à son mariage avec le grand Empereur Bridgestone, que je ne connaissais ni d'Adam ni d'Eve soit dit en passant. Oui, en fait je n'étais ici dans aucun but précis si ce n'est tenir compagnie. Congés payés si vous voulez. Ca m'arrangeait dans un sens. Au moins, je n'aurais pas à ramener des humains au palais - sauf cas exceptionnel - et j'espérais secrètement qu'en changeant d'air je freinerais aussi mes pulsions meurtrières... Mais bon, c'était pas gagné.

Ainsi, depuis trois jours je me passionnais pour Heartkiller. De mon réveil jusqu'à mon coucher j'allais arpenter les rues de cette ville ainsi que la forêt. Et quelle forêt d'ailleurs ! Elle recouvrait des dizaines d'hectares c'était immense et la végétation était tout bonnement magnifique ! Enfin, elle l'était beaucoup moins lorsque je me perdais entre les arbres... Mais passons. Donc, depuis mon arrivée j'avais trouvé des occupations, je découvrais. J'apprenais à connaître cette ville nouvelle aussi bien en parlant aux habitants - même si je n'osais pas m'en approcher - qu'en déambulant dans les rues jusqu'à pas d'heures. Jézabel m'avait d'ailleurs réprimandée deux fois en un jour à ce sujet ; elle n'aimait pas que je parte trop loin et elle détestait attendre mon retour, surtout quand elle avait quelque chose d'urgent à me communiquer. Alors je me faisais moins sauvage, je restais plus dans ma chambre ou du moins je tentais pour ne pas l'exaspérer. Je répondais présente à chacun de ses appels et je remplissais les missions qu'elle me donnait au fur et à mesure. De temps en temps je tentais une approche en lui demandant comment elle ressentait ce mariage mais je voyais bien qu'il ne fallait pas se montrer trop familière. Même si elle ne me répondait pas mal en m'envoyant sur les roses, elle ne disait que le strict nécessaire et restait très froide sur ce sujet. Alors je me taisais. J'avais des centaines de questions à lui poser - sur son mariage mais même sur d'autres sujets - mais je me contenais puisque je savais que le moment était mal choisi. Il y aurait d'autres fois...

Au palais des Bridgestone, je me faisais discrète au maximum, pas besoin d'attirer l'attention, j'avais déjà assez de soucis comme ça. Et puis, je ne me montrais pas trop en public de peur de faire une bêtise et de mettre Jézabel dans une situation embarrassante. Je savais déjà que dans le monde vampirique - à plus grande mesure chez les nobles - les enfants-vampires n'étaient pas particulièrement bien vus, surtout lorsqu'ils étaient enfants. On nous appelait les morveux, dans le meilleur des cas, les furies. Personnellement, j'avais horreur de ces deux surnoms. Aussi, lorsque je me baladais, je privilégiais les zones peu fréquentées aux grandes artères du palais où j'étais sûre de croiser quelqu'un à n'importe quelle heure. Ou sinon, je lisais tranquillement dans ma chambre. Ca dépendait de mon caractère en fait. Autrement dit, c'était très aléatoire.


♦♦♦

"Mademoiselle, je vous sers un verre de sang ?" Couchée sur mon lit à baldaquin, les bras levés vers le ciel et tenant un vieux livre au-dessus de ma tête, je chantonnais sans écouter la domestique. Elle me parlait à moi ? Ah bon. Qu'elle continue, j'étais occupée, je ne pouvais pas me soucier d'elle pour l'instant. Aussi, je continuais ma lecture sans répondre à sa question. En fait, je ne voulais pas l'entendre, elle me dérangeait dans un moment crucial. Non, je ne l'entendais pas. J'étais seule.
Faisant abstraction de la présence de la jeune femme, je me mis à lire à voix haute un passage de mon livre qui m'absorbait.

- Chut ! Vous allez le réveiller si vous faites tant de bruit.
- Voyons, pourquoi parles-tu de le réveiller, demanda Tweedledum, puisque tu n'es qu'un des éléments de son rêve ? Tu sais très bien que tu n'es pas réelle.
- Mais si, je suis réelle ! affirma Alice, en se mettant à pleurer.
- Tu ne te rendras pas plus réelle en pleurant, fit observer Tweedldee. D'ailleurs, il n'y a pas de quoi pleurer.
- Si je n'étais pas réelle, dit Alice (en riant à travers ses larmes, tellement tout cela lui semblait ridicule), je serais incapable de pleurer.
- J'espère que tu ne crois pas que ce sont de vraies larmes ? demanda Tweedledum avec le plus grand mépris.


Finissant ma lecture, je me relevai sur mon lit, les jambes en éventail, et laissai tomber le livre sur ma couette. Avec des grands yeux admiratifs, je sondais la pièce pour voir si la domestique était toujours là. En effet, elle y était. Elle se tenait dans l'ouverture de la porte, les bras croisés en train de souffler sur une mèche de cheveux qui lui tombait dans les yeux. Avec un sourire satisfait, je me levai prestement de mon lit pour la rejoindre à la porte. Je l'apostrophai ensuite avec un air enfantin en oubliant complètement ce pourquoi elle était là. "Dis, tu ne penses pas que ce serait très étrange quand même si nous étions les personnages d'un rêve, comme au pays des merveilles, et à ton avis ils ont quelle taille les soldats-cartes de la Reine Rouge ? A peu près cette dimension, non ? Non plus. Quoi que..." Je me faisais les questions/réponses à moi toute seule sans même attendre l'avis de mon interlocutrice, de toute façon à quoi bon ? Elle ne comprenait rien et en plus elle était longue à la détente... Retournant près de mon lit pour y reprendre ma place, j'observai d'un air dédaigneux la jeune femme. Elle ne bougeait pas. Ca m'énervait. Je n'aimais pas les gens qui ne faisaient rien, qui ne disaient rien d'autre à part des formules de politesse et qui n'avait aucune expression sur le visage. C'était ennuyeux. Elle était ennuyeuse à mourir. "On t'a coupé la langue ?" Haussement de sourcils. Elle ne répondit pas. Et cela m'agaçait. Je reposai ma tête sur mon oreiller en me replongeant dans ma lecture. Toutefois, je détournai bien vite le regard. Toujours plantée là elle ?! "Bon, puisque tu tiens tellement à le savoir, non merci, je n'ai besoin de rien." Elle fit un bref signe de tête avec un sourire poli puis tourna les talons. Ils sont bêtes les humains... C'est ridicule.
Mes crocs sortirent d'eux-même. Je les sentis s'allonger et pourtant je ne fis rien. Je trouvai cela tout à fait normal. J'étais un vampire, j'avais des canines rétractables, elles sortaient si ça leur chantait ce n'était pas un problème. Puis, dans un élan imprévu, je quittai la chambre à vitesse vampirique, rattrapai l'humaine dans le couloir et la collai contre la cloison. Autour de moi il me semblait y avoir beaucoup de sang sur les murs, comme dans les films d'horreur. Ça m'effrayait mais pourtant, je ne lâchais pas prise et je ne fuyais pas. Toutefois, le visage de la femme se transforma soudainement, il devint celui des fameux sujets difformes de la Reine Rouge d'Alice au pays des merveilles et je trouvais ça répugnant. Tellement répugnant que je la lâchai enfin. Son visage était horrible, cauchemardesque, elle avait une tête humaine quoi que difforme et un corps en forme de carte, c'était très étrange... Alors, d'un coup précis et net, j'empoignai directement dans son torse son coeur pour l'arracher sans aucune émotion. Elle n'avait qu'à pas dire cela... c'était sa faute après tout. Je n'avais pas eu faim jusqu'à maintenant. Il ne fallait pas me parler d'hémoglobine.


[...]


Je sentais le sang couler sur ma main et autour de moi les murs devenaient de moins en moins rouges. Les tâches de sang rapetissaient, elles disparaissaient. C'était donc ça l'illusion ? J'avais fait un cauchemar ? Tout le laisser à penser sauf le corps de la femme qui gisait à mes pieds. Non, décidément ce n'était pas une illusion. Horrifiée, je lâchais le coeur de ma main droite en la secouant pour enlever tout ce sang comme s'il s'agissait d'une substance nocive. Je m'éloignais sans pour autant lâcher des yeux le cadavre. Puis, je regardais de droite à gauche paniquée. C'était moi qui avait fait ça ? Non, NON ! Je mis ma main propre devant ma bouche pour retenir un cri d'effroi. Un monstre. J'étais en fait un monstre. La pauvre... elle ne m'avait rien fait, elle était gentille, elle faisait son travail rien de plus. Ça ne devait déjà pas être facile pour elle d'être esclave et là...

Sans me faire prier, je partais en courant vers la suite de Jézabel pour m'y réfugier. J'avais peur de faire encore du mal, j'avais besoin qu'elle m'aide et qu'elle me rassure. Des fois, je me faisais peur.




UMBRELLA ❖ RIHANNA
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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 13:21

Umbrella le retour What a FaceWhat a FaceWhat a Face
Rebienvenuuuuuuuuue sur ton forum
Pas besoin de te présenter la maison
Heureuse de te voir de retour

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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 13:32

MA BUUUUUUUUUUUUUUUCHE !

J'ai pas envie de faire un long message donc tu vas te contenter de ça et tu fais pas chier, euké ?
Les carottes sont cuites, je répète les carottes sont cuites
TAGGLE SAM !

BON, sinon ça va ?
Heureuse de te revoir ma bûche ♥️


✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤

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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 14:16



MA SIAMOISE
ZUMELLE

Re-Bienvenue à la maison
J'évite les longs discours



✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤


« Mais je n'ai nulle envie d'aller chez les fous », fit remarquer Alice.
« Oh ! vous ne sauriez faire autrement. » dit le Chat
« Ici, tout le monde est fou. Je suis fou. Vous êtes folle. »
« Comment savez-vous que je suis folle ? » demanda Alice.
« Il faut croire que vous l'êtes.» répondit le Chat.
« Sinon, vous ne seriez pas venue ici. »



Mysterious Crazy...

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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 14:35

ECHO : I'M BACK What a FaceWhat a Face
non non, je connais la maison What a Face dans chaque recoins
MERCIIIIIIIII
je vais m'autovalider

MA BUCHE : MA VACHE SAUVAGE, SOLEIL DE MES NUITS
t'avais intérêt de ramener tes fesses sur cette fiche counasse
ma foi je vais bien et toi ?
LA PIZZA EST DANS LE FOUR, JE REPETE LA PIZZA EST DANS LE FOUR
OH QU'IL EST BEAU CE FOUR !
heureuse d'être de retour pour vous jouer de mauvais tours

MA SIAMOISE :
ZUMELLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLE zombyzumelle
merciii tu sais déjà tout, je vais pas m'étendre en smiley coeur et gif happiness, je dirais juste : NE ME QUITTE PAS, IL FAUT OUBLIER TOUT PEUT S'OUBLIER
                                         
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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 14:41

JACQUES BREL EST DANS NOTRE COEUR       

Mais aussi xD
NOUS SOMMES LES SOEUR JUMELLES NEES SOUS LE SIGNE DES GEMEAUX!

Bref, je sais tout
zombyzumelle Baaaaahgrrrbwaaah



✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤


« Mais je n'ai nulle envie d'aller chez les fous », fit remarquer Alice.
« Oh ! vous ne sauriez faire autrement. » dit le Chat
« Ici, tout le monde est fou. Je suis fou. Vous êtes folle. »
« Comment savez-vous que je suis folle ? » demanda Alice.
« Il faut croire que vous l'êtes.» répondit le Chat.
« Sinon, vous ne seriez pas venue ici. »



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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 14:44


michael jackson et JCVD sont en nous
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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 15:04

THRILLER NIGHT OUUUUUUUUUUH
JCVD NOTRE PÈRE SPIRITUEL

✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤


« Mais je n'ai nulle envie d'aller chez les fous », fit remarquer Alice.
« Oh ! vous ne sauriez faire autrement. » dit le Chat
« Ici, tout le monde est fou. Je suis fou. Vous êtes folle. »
« Comment savez-vous que je suis folle ? » demanda Alice.
« Il faut croire que vous l'êtes.» répondit le Chat.
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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 15:22

Mettez un peu de gruyère rapé qui ravivera avec enthousiasme et enfase, les parfums oubliés de votre jeunesse heureuse

✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤

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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 15:31

ET VOUS BADIGEONNEZ AVEC SENSOUALITEEEEEEEEEEEEEE
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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 15:34

OH LES SAVEURS INCOMPARABLES DU TEMPS JADIS ! L'EXPLOSION DE PARFUM COMPLEMENTAIRE DE L'EXTASE DE LA DEGUSTATION ORGASMIQUE ! VOUS ENFOURNEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEZ !

✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤

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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 15:36

OH PUTAIN CA SENT LE BONHEUR
REGARDEZ MOI COMME ELLE EST ROUGE CETTE SAUCE TOMATE

putain mythique cette vidéo
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MessageSujet: Re: UMBRELLA ▬ it's like the darkness is light   Sam 21 Déc - 15:38

Je comprendrais votre délire dès que la vidéo sera chargée

✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤ ✤


« Mais je n'ai nulle envie d'aller chez les fous », fit remarquer Alice.
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