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 On a vu souvent rejaillir le feu de l'ancien volcan qu'on croyait trop vieux. ∇ feat John

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E. Gabriel Driver
- On est mercredi ? - Ouai, c'est fréquent après le mardi.
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E. Gabriel Driver

✤ LETTRES A LA POSTE : 1019
✤ ARRIVÉE A HEARTKILLER : 06/03/2013
✤ AGE : 22
✤ OU TU TE TROUVES ? : Dans la cuisine, tu veux un sandwich ?
✤ EMPLOI/LOISIRS : haha
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MessageSujet: On a vu souvent rejaillir le feu de l'ancien volcan qu'on croyait trop vieux. ∇ feat John   Sam 21 Déc - 22:31





La rage t'aveuglait, tout comme cette souffrance, incommensurable douleur émotionnelle que la blessure suintante de ton cœur à l'agonie ne parvenait à faire taire.  Une fois de plus tu avais mal, une fois de plus c'était entièrement de sa faute. Tu ne demandais pourtant pas la lune, juste sa présence. Qu'il reste ici et ne reparte jamais, tu serais dans la capacité de le garder attaché dans ta chambre si cela était le seul moyen de passer un semblant de bon temps avec lui. C'était donc si compliqué de ne pas te lâcher ? Tu étais chiant au point que le monde entier ne rêve que de te fuir ? Bien évidemment tu savais que ce n'était pas véridique, du moins en partie. Tu n'en vais que faire, il était le seul à compter. Kayne. Une onde brûlante te traversa lorsque ce nom se répercuta dans ton esprit, comme s'il ne pouvait être porté. Nul autre homme ne pourrait le porter. Car celui qui se nommait ainsi aujourd'hui était tout simplement unique, car il ne pouvait y en avoir un autre. Aucun semblable. Aujourd'hui tu avais mieux à faire que de penser à son visage, et pourtant tu ne pouvais t'en empêcher. C'était comme si une force surhumaine te forçait à ne garder que son nom à l'esprit, comme si tu pouvais penser à rien d'autre. Mais il le fallait. Tu en avais besoin et pire encore, John en avait besoin. Ton maître avait toujours été à tes côtés dans les moments difficiles. Lorsqu'à ton arrivé tu avais eu du mal à te familiariser avec le nouveau panorama, il avait été à tes côté. Quand, peu habitué à ton statut d'esclave, tu avais tenté de fuir et t'étais enfoncé dans la merde jusqu'au cou, c'est lui qui était venu t'en sortir pour te remettre dans le droit chemin. Lorsque tu avais cru perdre Kayne, il t'avait réconforté, à sa manière si étrange certes mais il t'avait consolé tout de même. Pire encore, lorsqu'un vampire sûrement jaloux de ton traitement malgré ton statut t'avait rué de coups avant de te laisser pour mort, couché, dans un trou à rat. C'est ton maître qui t'avait sauvé la vie en faisant de toi un être immortel. Il t'avait sauvé la vie et même s'il s'en était voulu un moment, c'était la meilleure chose à faire. Alors, aujourd'hui, c'était à ton tour de lui rendre la pareille. Il n'allait pas bien, il était mal et tu avais envie de lui redonner le sourire. Retrouver le maître qui même en te faisant légèrement peur ne perdait jamais son sourire qui le rendait si fascinant.

Le verre tournait dans le micro onde, beaucoup trop lentement à ton goût, mais tu voulais faire plaisir à ton maître. Le sang, il l'aimait bien chaud. Tu te tenais à côté de l'engin, imperturbable, les yeux rivés sur les secondes qui défilaient sur la mini plaque digitale. 9. 8. 7. C'était insupportable d'attendre. Encore plus maintenant que tu avais l'éternité devant toi. 6. 5. 4. Si seulement tu pouvais le faire chauffer plus vite, avec des supers pouvoirs s'il le fallait. 3. 2. 1. BIP. Ouvrant la porte du micro onde après avoir jeté un coup d’œil par le hublot, tu pris les deux verres dans tes mains. Tu ne pouvais rien lui offrir de plus malheureusement. Sauf un petit moment à l'écouter et le réconforter. S'il fallait tu serais même prêt à lui faire un câlin, c'est dire à quel point tu voulais lui remonter le moral. Après avoir refermé la porte, tu allas en direction du salon en gardant les verre perpendiculaire au sol afin de ne pas en verser une seule goute sur le parquet. Si tu avais été humain, tu aurais pu lui offrir au moins ton sang. Tu n'avais jamais accordé ta permission dans le passé mais dans les coups dur comme ce soir, tu aurais fais un effort. Mais puisque tu étais un vampire dorénavant, tu ne pouvais lui offrir que ton épaule pour pleurer, rien de plus. Arrivant à la porte du salon, tu relevas les yeux pour le regarder. Il n'avait pas bougé. Toujours assis dans le canapé à regarder dans le vide, il avait les yeux vitreux et si tu ne le connaissais pas si bien tu aurais dit qu'il était anéantit. Cela pouvait complètement se comprendre. Lorsque tu te mettais à sa place, t'imaginant rompre avec Kayne, tu avais le cœur qui se serrait dans la poitrine et l'horrible impression que ta vie arrivait à son terme. C'est donc avec la plus grande compassion du monde que tu allas t'assoir à ses côtés en cherchant les bons mots. Mais que pouvais-tu lui dire ?

Rien ne te venait à l'esprit malheureusement. Il y avait beaucoup de phrase toutes faites pour cela mais tu refusais de les employer, maladroit comme tu étais tu risquais fort d'envenimer les choses en essayant certes de bien faire. « Salut ... » Bon début. Et maintenant ? Prenant ta lèvre inférieur entre tes dents, tu torturas ce morceau de chair de multiple mordillements. Tu étais à la limite de l'anxiété. Le moment était critique et tu ne trouvais pas les mots, tu ne savais que dire face à la mine dépité de ton maître et ami. « Une gonzesse de perdue c'est dix copains qui reviennent. Puis tu as encore Sebastian, Kayne, Yoenaï et moi ... On est là pour toi. Et rien n'est perdu, tout va s'arranger. »   Maladresse quand tu nous tiens. Tu étais nerveux, dans des moments semblables tu disais n'importe quoi. Un peu tout ce qui te passait par la tête, et ce n'était pas toujours très beau à entendre. Lui tendant un des deux verres tu attendis qu'il le prenne en soupirant. Putain de merdier. « Bois et parle moi, ça te fera du bien. »   Que pouvais-tu lui dire de plus après tout ?



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  -   Quand on mettra les cons sur orbite, t'as pas finis de tourner.   -
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